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Average household food access from harvests of green crops across the country

  • Remote Monitoring Report
  • Senegal
  • October 2016
Average household food access from harvests of green crops across the country

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  • Key Messages
  • Perspective Projetée Jusqu’en Mai 2017
  • Key Messages
    • Projected cereal production is above the five-year average, which suggests good cereal availability for the 2016-2017 consumption year across the country. Average food availability from harvests of green maize crops and pulses is improving household food access, which will keep food insecurity in all parts of the country at Minimal (IPC Phase 1) levels through May 2017 with the expected seasonal decline in cereal prices beginning in November.

    • Average pastoral conditions across the country bode well for a normal pastoral lean season beginning in March 2017, which will help promote average levels of animal production throughout the country. Average incomes from the sale of livestock and animal products (milk and butter) will help give pastoral households average market access.

    • Poor flood-stricken households in the Dakar, Fatick, Kaolack, Saint Louis, and Matam areas will resort to atypical coping strategies for rebuilding their livelihoods. However, household crop production and in-kind wage payments will maintain their food access through March 2017, at which point they will be facing Stressed (IPC Phase 2) food security conditions with the premature depletion of their food stocks and decline in their incomes.

    In general, compared with the 2006-2015 average, cumulative rainfall totals are normal to above-normal in the eastern half of the country and normal to below-normal in the West, particularly in Dagana, Louga, Kebemer, Foundioune, and Nioro du Rip (Figure 1), which could adversely affect crop yields and production levels. Reported cumulative rainfall levels to date have allowed for good crop growth and development in most farming areas of the country (Figure 2). However, the poor distribution of rainfall in Dagana, Raneyrou, and Kanel departments will adversely affect crop yields and, by extension, farm incomes and the levels of food stocks. 

    Despite the reduction in crop yields as a result of the poor spatial distribution of rainfall, cereal production is expected to be up from last season according to government estimates. The Department of Agriculture (DA/SAED) puts peanut production, which is the country’s main cash crop, up by 8.6 percent from 2016 and 36 percent above-average. This increased cereal production is providing above-average food availability in all parts of the country and will give farming households average to above-average incomes.

    Pastoral conditions are average to above-average. As of October 10, 2016, there were average to above-average levels of plant biomass production all across the country, raising expectations for average levels of animal production throughout the country, which should provide average incomes for pastoral households. However, the reported pockets of net pasture deficits of up to 30 percent in certain areas, particularly in the Saint Louis, Kolda, and eastern Matam regions, could adversely affect the physical condition of livestock and resulting levels of animal production.

    There are adequate supplies of cereal crops on markets across the country. Cereal availability is steadily improving with the shipments to market of freshly harvested crops, along with the stocks of off-season rice crops from riverine areas. In general, household cereal access is in line with the average and improving with food prices stabilizing at levels close to the five-year average. Prices for locally grown cereal crops in all parts of the country are showing no movement from last month. As of the end of September, millet and sorghum prices were four percent below and maize prices were slightly above the five-year average by four percent. The average price of a kilogram of regular broken rice, which is the main cereal consumed by Senegalese households, is at or slightly below the five-year average by approximately three percent.

    Most households across the country will experience Minimal (IPC Phase 1) food insecurity as of October with the new ongoing harvests and near-average food prices helping to promote average market access. The larger volume of crop production will provide better-than-average food availability in all parts of the country, which will help maintain average household food access between October and next May. Average incomes from the sale of crops and other typical income-generating activities will help give households average to above-average market access, which will keep their food insecurity at Minimal (IPC Phase 1) levels between October 2016 and May 2017.

    However, poor households whose livelihoods were degraded by flood damage, particularly in the Fatick, Dakar, Saint Louis, Matam, and Louga areas, will need extra cash to rebuild their lost livelihoods. These households will be unable to meet this need without resorting to atypical strategies involving wage labor, borrowing, and favoring the least expensive types of foods. Accordingly, these households, which represent less than 20 percent of the population, will be facing Stressed (IPC Phase 2) food security outcomes as of March with the depletion of their home-grown crops and seasonal rise in prices.

     


    Perspective Projetée Jusqu’en Mai 2017

    Le cumul pluviométrique comparé à la moyenne 2006-2015 est dans l’ensemble normal à excédentaire dans la moitié Est du pays et normal à deficitaire à l’ouest notamment à Dagana, Louga, Kebemer, Foundioune, et Nioro du RIP (Figure 1) ; ce qui susceptible d’affecter négativement les rendements et le niveau de production des cultures. Le cumul de pluies enregistrées a permis un bon développement des cultures dans la plupart des zones agricoles du pays (Figure 2). Toutefois, dans les departements de Dagana, Raneyrou, et Kanel, la mauvaise repartition de pluie affectera negativement les rendements pour les cultures et par conséquent le revenu agricole et le niveau des stocks. 

    Malgré des baisses de production dues à la mauvaise repartition des pluies dans l’espace, les prévisions de production céréalière sont en hausse par rapport à celles de la campagne dernière selon les estimations du gouvernement. Pour l’arachide qui constitue la principale culture de rente, la production est en hausse de 8,6 pour cent par rapport à 2016 et de 36 pour cent par rapport à la moyenne selon la Direction de l’Agriculture (DA/SAED). La hausse de la production céréalière rehausse la disponibilité alimentaire par rapport à la moyenne dans le pays et procurera des revenus moyens à supérieurs à la moyenne aux ménages agricoles.

    Les conditions d’élevage sont moyennes à supérieures à la moyenne. La production de biomasse végétale au 10 octobre 2016 est moyenne à suprieure à la moyenne dans le pays permettant d’esperer sur des perspectives de production animalière moyennes dans le pays qui procureront des revenus moyens aux éleveurs. Toutefois, des poches de net deficit allant jusqu’à 30 pour cent sont observées particulièrement dans les régions de Saint Louis, Kolda et l’Est de Matam pourraient affecter negativemevent l’embonpoint et le niveau des productions du bétail.

    L’approvisionnement des marchés en céréale est suffisant sur les marchés à travers le pays. Les disponibilités en céréales s’améliorent de plus en plus avec l’arrivée des nouvelles récoltes sur les marchés en plus des stocks issus des récoltes du riz de contre saison de la bande du fleuve. L’accès des ménages aux céréales est moyen dans l’ensemble et s’améliore grâce au niveau des prix des denrées alimentaires qui restent proches de la moyenne quinquennale. Les prix des céréales locales par rapport au mois passé sont stables à travers le pays. En fin septembre, les prix sont en baisse de 4 pour cent pour le mil, sorgho et en hausse légère de 4 pour cent pour le maïs par rapport à la moyenne quinquennale. Le prix moyen du kilogramme du riz brisure ordinaire qui constitue la principale céréale consommée est stable à légèrement inférieur par rapport à la moyenne quinquennale d’environ 3 pour cent.

    La majorité des ménages dans le pays est en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) à partir d’octobre grâce aux nouvelles récoltes en cours et aux prix des denrées proches de la moyenne qui favorisent un accès moyen aux marchés. La hausse de la production agricole améliorera plus que la moyenne la disponibilité alimentaire dans le pays favorisant un accès alimentaire moyen des ménages aux vivres d’octobre à mai. Les revenus moyens issus de la vente des produits agricoles et des autres activités habituelles permettront un accès moyen à supérieur à la moyenne des ménages aux marchés ; ce qui les maintiendra en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) d’octobre 2016 à mai 2017.

    Toutefois, les ménages pauvres qui connaissent une dégradation de leurs moyens d’existence à cause des dégâts des inondations particulièrement dans les régions de Fatick, Dakar, Saint Louis, Matam et Louga seront dans un besoin supplémentaire de fonds pour la reconstitution des moyens d’existence perdus. Ces ménages ne pourront satisfaire ces demandes sans recourir de façon atypique à la main d’œuvre, aux emprunts et aux choix des aliments les moins chers. Par conséquent, ces ménages qui ne valent pas 20 pour cent de la population seront en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir de mars suite à l’épuisement de leur propre production et à la hausse saisonnière des prix.

    Figures Figure 1. Estimation des anomalies de précipitations cumulées (RFE) en millimètres – 01 mai 2016 au 10 octobre 2016

    Figure 1

    Figure 1. Estimation des anomalies de précipitations cumulées (RFE) en millimètres – 01 mai 2016 au 10 octobre 2016

    Source: USGS/FEWS NET

    Figure 2. Indice de satisfaction en eau des plantes (WRSI) – 3ème décade de septembre 2016

    Figure 2

    Figure 2. Indice de satisfaction en eau des plantes (WRSI) – 3ème décade de septembre 2016

    Source:

    In remote monitoring, a coordinator typically works from a nearby regional office. Relying on partners for data, the coordinator uses scenario development to conduct analysis and produce monthly reports. As less data may be available, remote monitoring reports may have less detail than those from countries with FEWS NET offices. Learn more about our work here.

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