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La production céréalière est en baisse de 6 pour cent comparée à la moyenne quinquennale

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    • Par suite des perturbations pluviométriques au cours de la saison, la production céréalière nationale est en baisse de6,3 pour cent comparée à la moyenne quinquennale. Suivant les cultures, les déficits les plus importants sont enregistrées sur le maïs (-12,8 pour cent) et le mil/riz (-8,2 pour cent). Selon les zones, les baisses sont plus importantes au Sahel (-20,2 pour cent) qu’en zone soudanienne (-4 pour cent). La baisse est plus prononcée au BEG, Kanem et Lac. Les stocks céréaliers en cours de reconstitution sont inférieurs à la normale dans la plupart des zones du pays. 

    • A la suite de la crise économique de 2014 - 2016 (baisse des cours du pétrole), des impacts négatifs des mesures contre le COVID-19 et des perturbations sécuritaires (Lac, frontières tchado-libyennes) couplées à la mauvaise production agricole, la plupart des moyens d’existence (opportunité d’embauche, transferts d’argent, ventes de petits ruminants et produits forestiers, migration, etc.) des ménages très pauvres et pauvres, continuent d’être érodées. Les ménages des zones sahéliennes sont sévèrement affectés par rapport au reste du pays. 

    • L’offre en produits alimentaires est en légère baisse comparée à la normale en zone sahélienne et normale en zone soudanienne. Malgré la période post-récoltes, la demande céréalière est en hausse atypique sur les marchés sahéliens et sahariens. Une hausse atypique des flux céréaliers à destination du Borkou et Tibesti, en substitution aux baisses de flux transfrontaliers de produits manufacturés (pâtes, riz importé) est observée. Les prix du mil sont en hausse significative, comparée à la moyenne quinquennale à Biltine (12 pour cent), Massakory (40 pour cent) et Moussoro (31 pour cent) à cause d’une forte demande. 

    • Au Lac, les déplacés et ménages hôtes font face à des déficits de consommation à cause des faibles productions couples à l’insécurité qui perturbent les sources typiques d’alimentation et de revenu des ménages.  Ils sont alors incapables de couvrir leurs besoins alimentaires et font face à une insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC). Au Sahel et dans une partie de la zone soudanienne (Logone Occidental, Mayo Kebbi Ouest), la consommation alimentaire des ménages très pauvres et pauvres est en stress à la suite des faibles productions ; ils sont sous Pression (Phase 2, IPC). Grâce aux productions relativement bonnes, les autres provinces du pays sont en insécurité alimentaire minimale (Phase 1, IPC).

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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