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La sécurité alimentaire reste dynamique en raison de la volatilité de l’insécurité

  • Mise à jour des messages clés
  • République centrafricaine
  • Novembre 2018
La sécurité alimentaire reste dynamique en raison de la volatilité de l’insécurité

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    • Des groupes armés ont attaqué et incendié les sites des déplacés à Alindao (Basse Kotto) et à Batangafo (Ouham) à la fin octobre et au début novembre, touchant près de 45 000 personnes. La situation sécuritaire reste encore volatile. Bien que les décès cumulés soient plus bas en 2018 par rapport à 2017, le niveau de violence contre les civils est 12 pour cent élevé selon les données sur les conflits d’ACLED. Outre les attaques, les affrontements entre les groupes armés et l’érection de barrières routières pour le contrôle les routes continuent de causer des déplacements de populations et d’entraver l’assistance humanitaire, l’approvisionnement et l’accès régulier des marchés.

    • Les préfectures de l’Ouham, de la Ouaka et de la Nana Gribizi sont les plus affectées par les incidents de sécurité. Dans ces préfectures, les personnes déplacées internes (PDIs) qui abritent les sites sont dépendantes de l’assistance humanitaire. À Batangafo, 27 435 personnes (62 pour cent des PDIs) ont bénéficié en début novembre de 20 jours rations alimentaires. Le mois passé, des distributions de vivres et des transferts monétaires ont bénéficié à des PDIs dans les préfectures de Nana-Mambéré (53 590 personnes, soit 100 pour cent des PDIs), Mambéré Kadéï (8570 personnes, soit 59 pour cent des PDIs) et de Sangha-Mbaéré (1750 personnes, soit 61 pour cent des PDIs). Cette assistance permet une insécurité alimentaire aigue Stress ! (Phase 2 ! de l’IPC). Dans les autres sites où l’assistance est irrégulière et n’est pas suffisante pour changer la phase, la majorité des PDIs et ménages hôtes vivent en Crise (Phase 3).

    • Un calme relatif mais précaire existe dans la plupart des autres préfectures, malgré les blocages dans les négociations de paix et les changements intervenus dans la direction de l’Assemblée nationale.  Cela favorise le retour des PDIs et des réfugiées à leurs zones d’origine. Selon UNHCR et OIM, le nombre de réfugiés Centrafricains dans les pays voisins a diminué de plus de 12 pour cent de juin à octobre à 573 264.  Le nombre de personnes retournées de RCA en 2018 (172 206) dépasse le nombre de personnes nouvellement déplacées (115 422). Dans les zones où la situation sécuritaire est relativement calme, les ménages participent aux activités de récolte et vivent principalement de leur propre production, bien que la production attendue restera en-dessous de la moyenne avant la crise. Ces ménages peuvent subvenir à leurs besoins alimentaires minimaux et sont en Stress (Phase 2 de l’IPC).

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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