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L’accès et la consommation des aliments de base limités pour les ménages pauvres et déplacés

  • Mise à jour des messages clés
  • République centrafricaine
  • Mars 2017
L’accès et la consommation des aliments de base limités pour les ménages pauvres et déplacés

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    • Les divers incidents sécuritaires se poursuivent et compliquent le retour des ménages déplacés dans leurs zones d’origine. Selon OCHA, en janvier 2017, 411 785 personnes sont en déplacement et sont dans l’incapacité de subvenir à leurs besoins sans l’aide humanitaire. Chez la plupart de ces ménages, il n’est pas rare de constater des stratégies élevées de survie telles que la mendicité et le saut des repas. Pour les ménages retournés, la réintégration socio-économique reste un défi majeur en absence de leurs moyens de subsistance habituels.

    • Selon les résultats du mVAM de janvier 2017, les prix des denrées locales ont augmenté de novembre 2016 à janvier 2017 atteignant 23 pourcent pour le manioc à Bambari, 63 pourcent pour le maïs et 20 pourcent pour l’huile de palme à Bouar à cause des difficultés de transport et les effets de l’insécurité sur le déplacement des personnes. Cela limite l’accès à la nourriture pour les ménages pauvres. Toutefois, il a été observé une baisse pour le riz suivant la tendance saisonnière normale avec un taux qui atteint 33 pourcent à Bangui en janvier 2017.

    • L’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) va se maintenir pour les déplacées, les retournées, les personnes résidentes pauvres, et les ménages hôtes du nord-ouest, sud-ouest, sud-est et centre (Ouham, Ouham Pende, Nana Gribizi, Vakaga, Ouaka) jusqu’en septembre 2017 à cause de la persistance de la crise sécuritaire et ses effets sur le fonctionnement normal des marchés et les principales sources de revenus et de nourriture. Dans ces zones, l’assistance humanitaire doit être maintenue pour prévenir des taux élevés de malnutrition. Selon les résultats de l’Enquête Nationale sur la Sécurité Alimentaire (ENSA) conduite en octobre 2016, la majorité des ménages en insécurité alimentaire sont enregistrés dans les préfectures de Haut Mbomou, Ouham, Ouaka, Lobaye  et Basse Kotto.

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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