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Réduction des revenus pastoraux à cause des mauvaises conditions d’élevage au nord du pays

  • Perspectives sur la sécurité alimentaire
  • Mali
  • Avril - Septembre 2015
Réduction des revenus pastoraux à cause des mauvaises conditions d’élevage au nord du pays

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  • Messages clé
  • Contexte national
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    • Les mauvaises conditions d’élevage réduisent les productions animales et les revenus issus de la vente du bétail dans certaines zones des régions du nord. Un risque élevé de mortalité du bétail plus élevé que la moyenne est attendue.

    • Les ménages pauvres et très pauvres de la bande du fleuve de Gao et de Bourem, la zone des lacs du Goundam, le Haoussa de Niafunké et le Nord de Youwarou en raison de la baisse de revenus et de productions agricoles auront des difficultés à satisfaire leurs besoins alimentaires en absence d’appui humanitaire qu’en ayant recours aux stratégies d’adaptation négatives. Ils seront en insécurité alimentaire de type Crise (Phase 3 de l’IPC) de juillet jusqu’aux nouvelles récoltes à partir de septembre.

    • L’excédent céréalier de plus d’un million de tonne permet l’approvisionnement satisfaisant des marchés en denrées partout dans le pays à des prix proches de la moyenne quinquennale et améliore l’accès de la majorité des ménages aux marchés pour leurs besoins en cette période. Par conséquent, la plupart des autres régions du pays devront faire face à l’insécurité alimentaire Minimal (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en septembre.


    Contexte national

    Situation actuelle

    Disponibilité alimentaire globale

    La production de céréales au niveau national est en hausse de 12,6 pour cent de la moyenne selon les résultats définitifs de l’enquête agricole de conjoncture. L’excédent de production de céréales de plus d’un million de tonne augure d’une bonne disponibilité en céréales durant l’année alimentaire 2015. Toutefois, certaines zones dans les régions du nord et dans le nord de celles de Kayes, Mopti et de Koulikoro ont connu des baisses de productions céréalières de jusqu'à 15 à plus de 30 pour cent par rapport à la moyenne. Par conséquent, on s’attend à un épuisement précoce de un à deux mois par rapport à la moyenne des stocks des ménages; ce qui engendre une dépendance plus longue que d’habitude des ménages aux marchés pour leur approvisionnement.

    Les récoltes globalement moyennes des contres saisons maraichères à travers le pays, de maïs à Kayes et de blé en cours dans la région de Tombouctou, contribuent à l’amélioration de la disponibilité alimentaire et à la formation de revenus moyens à légèrement supérieurs à la moyenne dans ces zones.

    Les conditions pastorales

    Le pâturage est moyen dans l’ensemble excepté dans les régions de Tombouctou, Gao et Kayes où elle est en baisse par rapport à la moyenne par endroits. La baisse du fourrage par rapport à une année typique explique les mouvements inhabituels de bétail vers les zones relativement fournies dans les mêmes régions et les régions voisines; ce qui engendre de forte pression avec dégradation plus rapide que d’habitude. En outre, une forte concentration précoce de troupeaux mauritaniens et nigériens est signalée respectivement à Nara et à Gossi à cause du déficit de pâturage dans leurs zones d’origine.

    Dans la plupart des zones, les prix du bétail sont similaires à la moyenne mais dans les zones de mauvaises conditions pastorales, les prix sont inférieurs à la moyenne. Par exemple, les prix du bétail à Rharous et Bourem ont diminué respectivement de 10 pourcent et 14 pour cent, par rapport à la moyenne. La production de lait a également diminué par rapport à une année normale.

    L’approvisionnement des marchés et les flux

    L’approvisionnement des marchés en céréales locales et importées est dans l’ensemble suffisant partout à travers le pays. La baisse habituelle des offres sur certains marchés riverains du fleuve en raison de la décrue du fleuve est observée. D’abondants stocks de maïs sont signalés dans les zones de production du pays. La poursuite des flux de denrées vers les zones de consommation particulièrement dans les régions du nord contribuent à maintenir une bonne disponibilité de céréales même si des perturbations dans les dessertes à l’intérieur des régions sont de temps en temps enregistrées à cause de l’insécurité.

    Accessibilité

    Le prix des céréales suivent la tendance saisonnière de hausse moins marquée que d’habitude aussi bien dans les zones de production que dans les zones de mauvaise production. Le prix du mil par rapport au mois passé est stable sur tous les marchés des chefs-lieux de région excepté à Bamako en hausse de 10 pour cent. Ces prix sont par rapport à la moyenne quinquennale en baisse dans l’ensemble particulièrement à Koulikoro (-29 pour cent) et Ségou (-18 pour cent). La baisse est de 4 pour cent à Tombouctou et de 5 pour cent à Gao. Le prix actuel des céréales maintient un accès des ménages aux marchés excepté pour les ménages pauvres dans certaines zones qui connaissent une baisse de revenus.

    Malgré les prix des céréales stables, les termes de l’échange chèvre/mil sont en baisse par rapport à la moyenne dans les zones de mauvaises conditions d’élevage. La baisse est de 17 pour cent à Niafunké, 21 pour cent à Gourma Rharous, de 33 pour cent à Goundam et 30 pour cent à Bourem.

    Assistance humanitaires

    Les appuis humanitaires de vivres se poursuivent, surtout dans les zones du nord du pays, mais moins que l’année dernière à la même période. Les actions en cours portent surtout sur la résilience à travers les dons d’aliment de bétail, d’intrants agricoles, de vaccination et de distribution de petits ruminants. D’octobre 2014 à février 2015, plus de 30 pour cent des populations des régions de Tombouctou, Gao et de Kidal ont bénéficié d’une assistance alimentaire (Enquête ENSAN, Février 2015). Toutefois, les incidences sécuritaires à répétition à travers le nord du pays affectent négativement la portée des opérations d’assistance humanitaire comme pour le CICR qui a arrêté momentanément.

    Suppositions

    Le scenario le plus probable de la sécurité alimentaire d’avril à septembre 2015 se base sur des suppositions fondamentales, par rapport à l’évolution du contexte national, qui sont :

    Les activités agricoles :
    • Déprédateurs : Les dégâts habituels des ennemies des cultures seront observés de juin à août sur les semis. On s’attend en dehors de tout traitement à des dégâts plus élevés que d’habitude d’oiseaux granivores sur le riz de contre saison dans la bande du fleuve de Tombouctou et de Gao où d’importants essaims d’oiseaux sont observés. La situation du criquet pèlerin en raison de la faible reproduction observée dans les sites habituels restera relativement calme selon le centre de lutte contre le criquet pèlerin.
    • Récoltes des contre-saisons : Les conditions moyennes d’exploitation pour les cultures de contre saison de riz et de blé augurent des perspectives de production moyennes au niveau des PIV à travers le pays. Les récoltes moyennes à bonnes attendues en juin-juillet amélioreront les disponibilités en riz dans les zones concernées. Les revenus moyens issus des opérations d’installation, d’entretien et de récolte par les ménages pauvres contribueront à améliorer leurs accès aux marchés. Toutefois, des difficultés de motopompe et de faible disponibilité en eau plus accentuée qu’en année normale dans les lacs à Tombouctou limiteront les niveaux de production de légumineuses et de tubercules en avril et de maïs en juin.
    • Pluviométrie : Les prévisions saisonnières des centres météorologiques (CPC, IRI, UK Met, ECMWF) indiquent actuellement des résultats très différents pour la saison des pluies de 2015 en Mali allant des cumuls de pluie supérieurs à la moyenne à inférieurs à la moyenne (Figures 2, 3, et 4). Compte tenu de cette divergence, FEWS NET suppose une installation à temps de la saison des pluies 2015/2016 dans le pays (en mai dans les régions du sud et en juin-juillet dans les régions du nord). Le cumul de pluies sera proche de la moyenne ; ce qui augure des perspectives de production moyennes.
    • Les coûts des intrants : La bande du fleuve pratique surtout la culture de riz de submersion. Après une année de production mauvaise le prix du sac du riz local nécessaire pour semer un hectare va de 10000 à 20000Fcfa en période de culture; ce qui limite l’accès des ménages pauvres à la semence.
    • Campagne agricole : Le démarrage à temps des pluies permet le démarrage des travaux de main d’œuvre agricole en mai-juin ; ce qui constitue des opportunités de revenus tirées des préparatifs et de l’installation des cultures. La poursuite de la subvention des intrants agricoles par l’Etat et les appuis par les partenaires qui engendrent une augmentation des superficies par rapport à la moyenne et une amélioration des rendements, augurent des productions moyennes à supérieures à la moyenne pour la campagne 2015/2016 en septembre-octobre. Cependant, la faiblesse de la crue qui induit une forte réduction des superficies au niveau des zones de lacs augure des perspectives mauvaises pour les cultures de décrues à Tombouctou en août-septembre.
    Les autres sources des revenues et nourriture :
    • Mouvements du bétail : Les mouvements habituels des troupeaux vers les zones de concentration de saison sèche se poursuivront d’avril à juin. Dans les zones de déficit de pâturage, on assistera à une errance des troupeaux à la recherche de nouvelles sites mieux fournis. Les fortes concentrations qui en résultent au niveau des bourgoutières et des points d’eau permanents contribueront à une dégradation rapide et accrue de ces parcours. En juin-juillet, la reprise des pâturages et des points d’eau amène les troupeaux à reprendre le mouvement habituel de transhumance vers les zones de concentration d’hivernage. On s’attend à un durcissement des conditions d’élevage à partir de mai pendant lequel des mortalités plus élevées que la normale seront observées.
    • Pêche : La hausse habituelle des captures de poisson à la faveur de la décrue des fleuves et dans les mares (pêches collectives) sera observée d’avril à mai. Les conditions moyennes de reproduction des poissons observées pendant l’hivernage permettent d’espérer sur une production globalement moyenne sur le fleuve et proche de la moyenne dans les lacs et mares à cause de leur faible niveau de remplissage en 2014. Les revenus moyens tirés de cette activité d’avril à juin et la consommation qui en est faite amélioreront l’accès aux marchés des ménages pêcheurs ainsi que leur alimentation.
    • Migration : Les mouvements habituels des bras valides se poursuivront et leurs apports en espèce et en nature en mai-juin soulageront comme d’habitude les ménages bénéficiaires. Toutefois, les envois seront globalement supérieurs à la moyenne dans les zones de mauvaise production à cause du séjour plus long que la moyenne (8-9 contre 5 à 7 mois) dans les zones d’accueil ; ce qui améliorera l’accès des ménages pauvres aux denrées.
    • Autres activités économiques/Revenus : Dans les régions du sud, les activités d’auto-emploi, de confection de briques, d’exploitation du bois/charbon, cueillette et le petit commerce offriront des revenus moyens aux ménages pour leurs besoins. Dans les régions du nord, les activités économiques continueront à trainer les séquelles de la crise sécuritaire qui ne permet pas une libre circulation des personnes et des biens ; ce qui abaisse les opportunités d’emplois. Les revenus tirés de ces activités particulièrement pour les ménages pauvres (artisanat, maçonnerie, manutention et de courtage) seront inférieurs à la moyenne.
    • Actions humanitaires : La poursuite des appuis humanitaires en vivres et en non vivres à plus de 50 pour cent des populations à travers les régions du nord et ceux attendus cette année particulièrement pour l’Etat (15000T de céréales) permettront de limiter le recours aux stratégies d’adaptation négatives (réduction inhabituelle du nombre de repas, de vente de biens productifs, se passer des dépenses de santé…). Les actions de résilience planifiées (cash transfert, distribution de cheptel, d’intrants agricoles, d’équipements agricoles, subvention aux activités génératrices de revenus) permettront aux ménages pauvres des régions du Nord en déficit de protection des moyens d’existence de renforcer la reconstitution de leurs moyens d’existence fortement entamés par les trois années difficiles. Toutefois, les incidences sécuritaires, risquent d’affecter négativement le bon déroulement de ces opérations humanitaires. En dehors du nord du Mali, les programmes d’appuis à la production agricole et à la nutrition se poursuivront.
    Les soudures agricole et pastorale :
    • Soudure agricole : La soudure agricole habituelle sera observée dans la plupart des zones agropastorales du pays. Cependant, l’épuisement précoce de stocks en février-mars au lieu de avril-mai et la dépendance aux marchés d’un à deux mois plus que d’habitude des ménages pauvres de la bande du fleuve de Gao et de Bourem, la zone des lacs de Goundam et de Niafunké avec des revenus en baisse par rapport à la moyenne durcit plus que d’habitude la soudure pour ceux-ci particulièrement de juillet à août. La disponibilité habituelle des récoltes en vert en septembre (légumineuses, céréales hâtives) mettront fin à la soudure agricole.
    • Soudure pastorale : La soudure pastorale précoce se durcira dans les zones de mauvais pâturage des régions de Tombouctou, Gao et dans le nord des cercles de Nioro et Yélimané. Ailleurs, elle sera normale. La baisse notable de la production de lait voire son arrêt et le mauvais embonpoint qui en résulte d’avril à juin abaisse le revenu des agropasteurs et augmenteront les pertes de bétail par rapport à une situation normale particulièrement dans les régions de Tombouctou et Gao où l’insécurité affecte négativement les mouvements des troupeaux. Cependant, la régénération des pâturages à partir de juillet contribuera à la reprise de la production de lait et de l’embonpoint du bétail améliorera l’alimentation des agropasteurs et leurs revenus ; ce qui leur permettra d’accéder aux marchés pour satisfaire leurs besoins et mettre fin à la soudure.
    Les marchés :
    • Marchés à céréales: L’excédent de 1 775 696 tonnes de céréales favorise un approvisionnement moyen des marchés du pays durant l’année alimentaire 2015. L’offre de céréales suivra la baisse saisonnière habituelle d’avril à septembre mais restera suffisante pour les besoins de consommation aussi bien dans les zones de production que dans les régions du nord et du sahel occidental ayant connu des baisses de production. La demande sera plus élevée qu’une année normale dans les zones de mauvaise production dans les régions de Tombouctou, Gao et dans le nord de celle de Kayes et du côté de la Mauritanie et du Sénégal à cause de la baisse importante de leurs productions agricoles de 2014/15. Les prix observeront la tendance habituelle de hausse mais moins marquée en raison du niveau important des stocks reports de 2014. Le pic de hausse sera observé en août-septembre à partir duquel on assistera à la baisse saisonnière suite au déstockage suscité par les perspectives moyennes des nouvelles récoltes. Les prix resteront proches de la moyenne durant la période du scenario.
    • Marchés à bétail : Le marché à bétail sera caractérisé par une offre moyenne dans l’ensemble. Dans les zones de faible pâturage localisées dans les régions de Tombouctou, Gao, Kayes, Mopti, on assistera à des offres plus élevées que la moyenne de bétail d’avril à juin suite à la stratégie des éleveurs de limiter les pertes liées aux conditions d’élevage difficiles. La dégradation de l’embonpoint des animaux d’avril à juin abaisse le niveau de prix qui seront inférieurs à la moyenne. La baisse des prix notamment pour les éleveurs pauvres qui n’ont pas les moyens d’entretenir leur faible effectif limitera leur accès aux marchés. La reprise de l’embonpoint en juin-juillet et la hausse habituelle de la demande particulièrement pour le mois de Ramadan (juin/juillet) et de tabaski (septembre) rehausseront le niveau des prix qui seront supérieurs à la moyenne.
    Les autres enjeux importants :
    • Situation sécuritaire : La situation sécuritaire restera instable dans le septentrion du pays durant toute la période du scenario ; ce qui ne favorise pas convenablement les mouvements des personnes et des biens et affecte négativement la relance économique dans ces zones. La réduction des activités économiques réduit les investissements et les opportunités de main d’œuvre particulièrement pour les ménages pauvres qui en dépendent.

    Résultats les plus probables de la sécurité alimentaire

    La majorité des ménages agropastoraux et pastoraux dispose présentement des revenus moyens tirés des activités habituelles pour satisfaire leurs besoins alimentaires particulièrement ceux des zones agropastorales du sud pour lesquelles les réserves de production favorisent un accès moyens aux aliments. Par conséquent, ces ménages sont en insécurité alimentaire minimale (Phase 1 de l’IPC). Dans les zones de mauvaise production (les régions de Tombouctou, Gao, le nord de celles de Kayes, Mopti et de Koulikoro), malgré l’épuisement précoce des stocks et la dépendance plus longue que d’habitude des ménages aux marchés, les prix des denrées proches de la moyenne permettent un accès limite aux denrées à cause de la réduction des dépenses non alimentaires. Pour les ménages pasteurs, les termes de l’échange bétail/céréales en dégradation par rapport à la moyenne ne permettent pas un accès moyen aux denrées alimentaires. Le recours plus intense qu’en année moyenne aux emprunts, à la réduction des dépenses non alimentaires et où à la mobilisation des biens pour satisfaire leurs besoins alimentaires mettent les ménages de ces zones en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC).

    En mai-juin, avec le durcissement de la soudure pastorale, les ménages pasteurs en raison de la baisse de revenus animaliers et de la dégradation des termes de l’échange, intensifieront plus que la moyenne le déstockage de bétail pour accéder à la nourriture. La vente et les mortalités attendues plus importantes que d’habitude abaisseront les effectifs des petits éleveurs qui ne pourront satisfaire leurs besoins alimentaires qu’en décapitalisant. Les ménages pasteurs pauvres des régions de Tombouctou et de Gao en baisse de revenus et dans l’incapacité d’effectuer les dépenses non alimentaires essentielles comme la santé, se maintiendront en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 ! de l’IPC) à cause des appuis humanitaires en cours. Quant aux ménages agropasteurs qui trainent encore les séquelles de la crise sécuritaire sur les activités économiques, l’intensification des activités agricoles et la dépendance plus marquée aux envois des migrants permettront d’améliorer leur accès aux marchés et par conséquent se maintenir en insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC).

    De juillet à septembre, la hausse saisonnière des prix qui limite l’accès des ménages aux marchés renforce les stratégies d’adaptation qui revêtiront un caractère négatif. Les ménages très pauvres et pauvres dans les cercles de Bourem, Gao, Goundam, Niafunké et Gourma Rharous dans l’incapacité de satisfaire les besoins alimentaires et non alimentaires auront recours à plus d’emprunt, à la décapitalisation du cheptel, la réduction de volume voire de nombre de repas. Les ménages seront alors incapables d’investir dans l’achat de semences de riz qui seront très élevées cette année à cause de sa faible disponibilité. Par conséquent, les ménages agropastoraux pauvres de ces zones seront en insécurité alimentaire de phase de Crise (Phase 3 de l’IPC). La disponibilité des récoltes en vert en septembre mettra fin à la longue soudure et ces ménages seront en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) en septembre. Quant aux ménages pastoraux, l’amélioration des conditions d’élevage qui rime avec la hausse de la valeur marchande du bétail et de la disponibilité du lait, ils connaitront une amélioration de leur situation alimentaire et par conséquent seront en phase d’insécurité minimale (Phase 1 de l’IPC) dans les zones nomades et en phase de Stress (Phase 2 de l’IPC) dans les zones de transhumant.

     

    Pour plus d'informations sur les perspectives des zones de préoccupation, veuillez, s'il vous plaît, cliquer en haut de la page pour télécharger le rapport complet.

    Figures Calendrier saisonnier pour une année typique

    Figure 1

    Calendrier saisonnier pour une année typique

    Source: FEWS NET

    Carte des résultats actuels de la sécurité alimentaire, avril 2015

    Figure 2

    Carte des résultats actuels de la sécurité alimentaire, avril 2015

    Source: FEWS NET

    Figure 1. Les termes de l’échange mil/chèvre (kg/animale)

    Figure 3

    Figure 1. Les termes de l’échange mil/chèvre (kg/animale)

    Source: FEWS NET

    Figure 1. Anomalies des précipitations (mm / jour) – juil. à sept. 2015

    Figure 3

    Figure 1. Anomalies des précipitations (mm / jour) – juil. à sept. 2015

    Source: NOAA CPC

    Figure 2. Probabilité de précipitations inférieures à la moyenne – juil. à sept. 2015

    Figure 4

    Figure 2. Probabilité de précipitations inférieures à la moyenne – juil. à sept. 2015

    Source: UK MET

    Figure 3. Probabilité de la catégorie la plus probable des précipitations – juil. à sept. 2015

    Figure 5

    Figure 3. Probabilité de la catégorie la plus probable des précipitations – juil. à sept. 2015

    Source: ECMWF

    Figure 2

    Source:

    Afin d’estimer les résultats de la sécurité alimentaire pour les prochains six mois, FEWS NET développe les suppositions de base concernant les événements possible, leurs effets, et les réponses probables des divers acteurs. FEWS NET fait ses analyses basées sur ces suppositions dans le contexte des conditions actuelles et les moyens d’existence locaux pour développer des scénarios estimant les résultats de la sécurité alimentaire. D’habitude, FEWS NET prévient du scénario le plus probable. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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