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L’insécurité et la forte dégradation des moyens d’existence aggravent les difficultés d’accès aux aliments des ménages du centre et du nord du pays

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  • Messages clé
  • Anomalies actuelles des conditions de sécurité alimentaire en décembre 2025
  • Mise à jour des suppositions clés sur les conditions atypiques de sécurité alimentaire jusqu’au mois mai 2026
  • Résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë jusqu’à mai 2026
  • Annexe 1 : Mise à jour des évènements qui pourraient changer les résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë
  • Annexe 2 : Mise à jour des principales sources de preuves utilisées dans cette analyse
  • Annexe 3 : Calendrier saisonnier
  • Messages clé
    • L’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de IPC) en cours dans les régions de Kidal et de Ménaka à cause des prix très élevés des denrées alimentaires et de la baisse importante des revenus se poursuivra avec une détérioration en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Ménaka à partir d’avril 2026 en raison de la dégradation plus marquée des moyens d’existence, des difficultés d’accès des ménages aux aliments et du nombre élevé des personnes déplacées. L’insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) à Crise (Phase 3 de l’IPC) en cours se maintiendra jusqu’en mai 2026 dans les régions de Gao, Mopti, Tombouctou, Nara et le nord de Ségou.
    • Les incidents sécuritaires persistent au centre et nord du pays avec une multiplications des foyers de tensions par les groupes armés particulièrement dans les régions à l’ouest et au sud. La pose d’engins explosifs et les persécutions des groupes armés sur les populations civiles continuent d’engendrer des déplacements massifs de populations dans les zones d’insécurité.
    • Bien qu’une amélioration dans l’approvisionnement en carburant soit observée par rapport aux deux derniers mois à Bamako, les difficultés persistent dans les régions et perturbent les activités économiques dans le pays. La poursuite du harcèlement des convois de citernes sur les principaux corridors par les groupes armés réduit la possibilité d’un retour rapide à une situation normale et risque d’engendrer une hausse du prix des denrées alimentaires, une baisse des activités économiques et commerciales, des opportunités d’emploi, ainsi que les productions de contre-saison et les revenus des ménages, surtout en zones urbaines.
    • L’accès des ménages aux denrées alimentaires est en amélioration grâce aux récoltes globalement moyennes et à la baisse saisonnière des prix des céréales inférieurs à similaires à la moyenne quinquennale. Cependant l’insuffisance d’approvisionnement liée à l’insécurité entraîne des prix élevés sur certains marchés des zones d’insécurité, et par conséquent une réduction de l’accès des ménages pauvres aux aliments.

    Ce rapport fournit une mise à jour des perspectives sur la sécurité alimentaire pour octobre 2025 et des messages clés de novembre 2025. L’analyse est basée sur les informations disponibles au 22 décembre 2025.

    Anomalies actuelles des conditions de sécurité alimentaire en décembre 2025

    Figure 1

    Figure 1. Prix des denrées de base dans les capitales régionales

    Source: l’Agence de Veille et d’Alerte en Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (AVASAN)

    • Les incidents sécuritaires persistent et se multiplient, avec une intensification des foyers de tension, notamment dans les zones sud et ouest du pays, en raison des tentatives de blocage de l’approvisionnement en carburant par le Jama’at Nusrat al-Islam wal-Muslimin (JNIM). En réaction, les Forces armées maliennes (FAMa), appuyées par les partenaires de l’Alliance des États du Sahel (AES), renforcent leurs offensives militaires afin de sécuriser les zones et neutraliser les bases ennemies. Parallèlement, les répressions contre les populations et les menaces des groupes armés provoquent d’importants déplacements vers des régions plus calmes, voire vers les pays voisins, comme observé à Loulouni (Sikasso) et Léré (Tombouctou) en novembre 2025. En fin septembre 2025, le nombre de déplacés était estimé à 414 524 personnes selon la Direction Nationale du Développement Social (DNDS). La tendance aux négociations locales avec les jihadistes par certaines communautés pour apaiser la situation est signalée. Les perturbations des activités économiques et des circuits d’approvisionnement pour des régions fortement dépendantes des marchés, aggravent les difficultés d’accès aux aliments, aux revenus et aux assistances humanitaires.
    • Après une période d’accalmie en novembre, une reprise des attaques des groupes armés est observée contre les convois des camions citernes en début du mois de décembre mais moins importantes que celles d’octobre. Le renforcement des escortes des convois par les forces armées et l’intensification de la surveillance le long du principal corridor d’approvisionnement ont contribué à réduire le nombre des attaques. Toutefois, des harcèlements de convois pour la desserte vers d’autres régions comme San et Mopti sont aussi signalés.
    • Malgré une amélioration de sa distribution observée à Bamako, le manque de carburant continue d’entraîner des répercussions sur les moyens d’existence dans d’autres régions. Les pénuries d'essence et de gaz oil persistent dans les régions de Mopti, Ségou, Koulikoro, San, Koutiala, Mopti, Dioila, Nioro du Sahel, Nara et Bandiagara malgré les convois escortés qui restent toutefois nettement en dessous des besoins. Les prix restent stables dans les stations sous surveillance du gouvernement, mais sur les marchés parallèles, les spéculations entraînent des hausses allant de 100 pour cent à plus de 200 pour cent par rapport aux prix officiels. Cette hausse du prix du carburant sur ces marchés et par conséquent celle du coût des transports pourrait maintenir une pression inflationniste et risque d’augmenter le coût des denrées alimentaires. L'agriculture mécanisée, notamment les cultures irriguées et de contre-saison, est également affectée. L’évolution des cultures de contre-saison est jugée moyenne à faible à cause de la crise du carburant qui limite par endroits les réalisations et les capacités d’irrigation, notamment dans les régions de Ségou, Mopti, Sikasso et de Koulikoro. Malgré une reprise partielle de la mobilité et de certaines activités économiques, comme les transports et petits métiers dus à l’amélioration de la desserte électrique, le niveau des activités reste en dessous de la moyenne. Cette dynamique contribue néanmoins à une légère amélioration des revenus des ménages par rapport à octobre 2025.
    • La production céréalière 2025 est en hausse d’environ 15 pour cent à la moyenne des cinq dernières années selon la Cellule de Planification et de Statistique des Services du Développement Rural ; ce qui est favorable à une disponibilité globalement moyenne de céréales dans le pays. Cependant, dans les zones d’insécurité des régions de Ségou, Mopti, San, Tombouctou et Gao, les difficultés d’accès aux champs combinées à des insuffisances de pluies, voire à des inondations, ont entraîné des baisses localisées de productions, qui réduiront les disponibilités alimentaires en dessous de la moyenne.
    • La réduction des flux commerciaux et la hausse des prix, dans un contexte de baisse des revenus et de détérioration importante des moyens d’existence, entravent l'accès aux denrées de base pour les ménages pauvres des zones d’insécurité des régions de Gao, Tombouctou, Kidal et Ménaka, même en période de récolte. Des tentatives de blocus perpétrées par des groupes armés entraînent une diminution des approvisionnements et un ralentissement de la mobilité à Kidal et Ménaka, ainsi que dans certains endroits à Gao. Bien que l’approvisionnement des marchés soit généralement suffisant, le prix des céréales de base fin novembre était supérieur de 9 pour cent à Gao, de 32 pour cent à Ménaka et de 50 pour cent à Kidal par rapport à la moyenne quinquennale (Figure 1). Alors que les prix continuaient de baisser de manière saisonnière, ailleurs dans le pays cette baisse a été plus lente pour certains produits comme le riz en raison des pénuries de carburant. Cependant, dans les zones agricoles, les propres productions et la baisse des prix des céréales ont permis aux ménages de maintenir un accès satisfaisant aux aliments de base.
    • Les perturbations dans le mouvement habituel des troupeaux dans les zones d’insécurité du centre et du nord du pays qui réduisent l’accès à certains pâturages, diminueront les conditions d’alimentation du bétail. Cela entraînera une réduction des productions animales pour une population déjà touchée par le vol/le pillage et les ventes excessives. La campagne de vaccination du cheptel reste également perturbée dans les zones d’insécurité avec des risques élevés d’apparition des épizooties.

    Assistance alimentaire humanitaire

    En fin octobre qui consacre habituellement la fin des grandes opérations d’assistance alimentaire sauf celles en retard, la couverture du nombre de personnes en besoin est de 41 pour cent, soit 948 632 personnes sur 2 324 144 planifiées selon le Cluster sécurité alimentaire du Mali. Les difficultés d’approvisionnement en carburant ont fortement ralenti les interventions au centre et au sud du pays, notamment autour de Ségou, San, Koutiala, Mopti et Bandiagara. Plusieurs partenaires humanitaires ont dû réduire leurs missions de terrain. Les restrictions de mouvement, les braquages et les contrôles irréguliers ont conduit à la suspension de certaines opérations. En décembre, les assistances en vivres et en non -vivres se poursuivent pour les ménages déplacés dans le cadre du mécanisme de réponse rapide et surtout pour les réfugiés burkinabè dans les régions de Bandiagara et de Douentza.

    Mise à jour des suppositions clés sur les conditions atypiques de sécurité alimentaire jusqu’au mois mai 2026

    La plupart des suppositions qui ont soutenu l’analyse de FEWS NET concernant le scenario le plus probable pour les perspectives sur la sécurité alimentaire du Mali d’octobre 2025 à mai 2026 restent valables. Toutefois, les mises à jour suivantes ont été apportées pour certaines afin d’intégrer des nouvelles données :

    • Malgré les efforts du gouvernement pour revenir à une situation typique où l’approvisionnement en carburant du pays devrait se poursuivre, le niveau d'approvisionnement restera inférieur à la moyenne en raison de la reprise des attaques des groupes armés sur les convois de citernes avec incendie de citernes et la diminution du nombre d'opérateurs capables de se maintenir à flot compte tenu des pertes consenties. Dans les zones du pays loin des corridors d’approvisionnement et des capitales régionales, particulièrement dans les zones du sud et centre du pays, les difficultés d’accès persisteront jusqu’en mai 2026 mais moins marquées qu’en début de la crise, avec des prix sur les marchés informels très élevés. Les activités économiques et industrielles y compris dans le secteur agricole, devrait rester en dessous d’une année typique dans les zones les plus touchées avec une réduction probable de la production malgré le renforcement des escortes militaires, l’assouplissement des mesures de restriction des achats de carburant en bidons et la mise en place de facilités d’approvisionnement pour les entreprises de production de biens et de services.
    Résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë jusqu’à mai 2026

    Dans les zones de Kidal et de Ménaka au nord du pays, l’insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC) devrait se poursuivre à Kidal et Ménaka dans la période de projection avec une détérioration en Urgence (Phase 4 de l’IPC) à Ménaka à partir d’avril 2026 en raison de la détérioration plus marquée des moyens d’existence, des difficultés d’accès des ménages aux aliments et du nombre élevé des personnes déplacées. La persistance de l’insécurité continue de perturber fortement les activités économiques et l’approvisionnement des marchés, causant parfois des pénuries dans une zone fortement liée aux marchés. L’accès des ménages à la nourriture est significativement réduit à cause de la baisse marquée des revenus, combinée à des prix alimentaires exceptionnellement élevés et à la dégradation des termes de l’échange bétail/céréales. Les ménages ont recours aux stratégies de réduction du volume, de la qualité et du nombre de repas, entraînant une forte détérioration et de écarts énormes de consommation alimentaire. En dépit des ventes excessives de bétail, des biens productifs, de la réduction de la quantité de repas et le recours à la solidarité locale, les ménages pauvres continuent de rencontrer des difficultés énormes d’accès aux aliments. Les difficultés sont particulièrement plus aiguës à Ménaka où les moyens d’existence sont plus dégradés et où un nombre élevé de déplacés estimés à 72 072 personnes (DNDS, septembre 2025), qui ont perdu leurs sources de revenus et de nourritures et qui dépendent de la solidarité locale et de l’assistance humanitaire. Ainsi, dans cette région, la situation serait probablement plus critique dans les zones à accès limité. La situation nutritionnelle est préoccupante avec une prévalence de la malnutrition aiguë globale (MAG) sérieuse (>10 pour cent) dans les deux régions selon l’ENSAN d’octobre 2025.

    Dans les zones d’insécurité de Gao, Mopti, Nara, Taoudenni, Tombouctou et le nord de Ségou, l’insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) persistera jusqu’en mai 2026 dans ces zones. Cependant, une détérioration en Crise (Phase 3 de l’IPC) est attendue à partir de mai 2026 dans les cercles de Bankass, Koro, Douentza, Gourma Rharous et Ansongo en raison de la soudure précoce, de la baisse importante des revenus, du dysfonctionnement des marchés, des perturbations sur les activités économiques, et des restrictions de mobilité aggravées par la crise du carburant. Dans ces zones, l’accès des ménages aux aliments s’est amélioré grâce aux récoltes et à la disponibilité moyenne des productions animales bien que faibles par rapport à une année typique et à la baisse saisonnière des prix des céréales. Ainsi, la consommation alimentaire connaît son amélioration habituelle, réduisant ainsi le recours des ménages aux stratégies d’adaptation atypiques et améliore la situation nutritionnelle qui reste tout de même préoccupante. Cependant, à cause de la forte dégradation des moyens d’existence due à l’insécurité (pertes de revenus, pertes de bétail et de biens et déplacements inhabituels de population), les ménages pauvres connaîtront des difficultés à satisfaire leurs besoins alimentaires à partir de mai 2026. L’épuisement précoce des stocks et la dépendance aux marchés plutôt que prévue avec des revenus en baisse engendreront une soudure précoce dans ces zones. Les ménages ont alors recours à l’intensification de la main d’œuvre, à la migration, à la vente inhabituelle de bétail et à la réduction des dépenses non alimentaires. La situation nutritionnelle restera préoccupante, avec une MAG sérieuse dépassant 10 pour cent selon l’ENSAN d’octobre 2025. 

    Dans les zones agricoles touchées par les pénuries de carburant, l'augmentation du nombre de personnes en situation de Stress (Phase 2 de l'IPC) et de Crise (Phase 3 de l'IPC) en dehors de la période des récoltes de février à mai 2026 sera observée à cause de la réduction de l'accès des ménages aux aliments liée à la hausse des prix. Les perturbations économiques dues aux crises de l'électricité et du carburant réduisent fortement les revenus des ménages. Malgré les mesures gouvernementales visant à améliorer et à maintenir l'accès au carburant par rapport au mois précédent, des difficultés persistent dans les régions de Ségou, Koulikoro, Dioila, Sikasso, Bougouni, San, Koutiala, Douentza et Nara, les prix élevés du carburant sur le marché parallèle, combinés à une reprise bien que faible des attaques, entraîneront une hausse des coûts des transports et par conséquent, une augmentation des prix alimentaires, limitant ainsi l'accès aux aliments pour les ménages les plus pauvres. Par ailleurs, la réduction des cultures de contre-saison, due aux difficultés d'irrigation, la baisse ou l’arrêt de certaines unités industrielles et la mobilité réduite affaiblissent davantage le pouvoir d'achat des ménages dans ces zones. Dans ces zones agricoles du sud, l'insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l'IPC) en cours devrait se maintenir jusqu’en mai 2026 grâce à des récoltes moyennes et à des prix des céréales proches ou inférieurs à la moyenne ; ce qui améliore la consommation alimentaire et atténue l'impact de la crise des carburants sur l'accès à la nourriture.

    Dans les centres urbains où les ménages pauvres sont contraints de réduire leurs dépenses non alimentaires et de recourir aux emprunts, à la solidarité locale et à la vente de biens/équipements seront en Stress (Phase 2 de l’IPC), avec une faible proportion des ménages en Crise (Phase 3 de l’IPC). Les prix élevés des denrées alimentaires, la baisse globale de revenus à cause des impacts combinés de la crise d’électricité et du carburant sur les activités économiques, industrielles, réduisent significativement les capacités d’accès aux aliments des ménages pauvres exclusivement dépendants aux marchés.

    Annexe 1 : Mise à jour des évènements qui pourraient changer les résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë

    Même si les projections de FEWS NET se concentrent sur le scénario « le plus probable », il existe toujours un certain degré d’incertitude dans les prévisions à long terme. Cela signifie que les conditions de la sécurité alimentaire et leurs impacts sur les résultats aigus de la sécurité alimentaire peuvent évoluer différemment de ce qui était initialement prévu. FEWS NET publie des mises à jour mensuelles de ses projections, mais les décideurs ont besoin d'informations préalables sur cette incertitude et d'une explication des raisons pour lesquelles les choses peuvent se dérouler différemment de ce qui était prévu. En tant que tel, la dernière étape du processus d’élaboration de scénarios de FEWS NET consiste à identifier brièvement les événements clés qui aboutiraient à un scénario alternatif crédible et modifieraient considérablement les résultats projetés. FEWS NET considère uniquement les scénarios qui ont une chance raisonnable de se produire.

    National

    L’aggravation davantage des difficultés d’approvisionnement en carburant

    Impact probable sur les résultats de l’insécurité alimentaire aiguë : Dans le scénario le plus probable jusqu’en mai 2026, la persistance des attaques des groupes armés, principalement le JNIM, sur les convois de citernes de carburant, bien qu’en baisse par rapport au mois d’octobre, se poursuivra et occasionnera des pertes de camions citernes et des pertes en vies humaines. La baisse des flux contribuera à maintenir un niveau d’approvisionnement du pays en dessous d’une année typique. Un scénario alternatif est que les difficultés d’approvisionnement reviennent au niveau d’octobre, voire s’aggravent, entrainant une hausse significative des prix du transport, et par conséquent des denrées alimentaires. La réduction des revenus des ménages liée à celle des activités économiques limitera davantage les capacités d’accès des ménages pauvres aux aliments ; ce qui contribuera à augmenter le nombre de personnes en besoin, en Crise (Phase 3 de l’IPC ou pire), notamment avant la période de soudure à partir de mars. Les centres urbains et les zones d’insécurité déjà fragilisées par l’insécurité, la baisse des revenus et les déplacements de populations seront les plus touchés. Ainsi, l’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) se détériorera en Stress (Phase 2 de l’IPC) dans les régions de Ségou, San et Mopti.

    Annexe 2 : Mise à jour des principales sources de preuves utilisées dans cette analyse

    La plupart des principales sources de preuves utilisées pour les perspectives sur la sécurité alimentaire de FEWS NET d’octobre 2025 à mai 2026 restent inchangées. Toutefois, les nouvelles sources de preuves sont répertoriées ci-dessous. 

    Preuves SourceFormat des donnéesÉléments d’analyse de la sécurité alimentaire 
    Crise du carburant sur l’assistance humanitaire OCHAQualitativeImpact de la crise de carburant sur la conduite de l’assistance humanitaire aux personnes en besoin
    Production de céréales 2025Cellule de Planification et de Statistique du Services de Développement RuraleQuantitativeNiveau de la production de céréales et son évolution par rapport à la moyenne des cinq dernières années et à 2024
    Résultat des données anthropométriques par la mesure du poids/taille ENSANQuantitativePrévalence de la malnutrition aiguë globale (MAG)
    Production de Biomasse en 2025, Analyse et perspectives pour 2026ACFQualitative/quantitativeEvaluation quantitative de la production végétale durant la saison de croissance 2025 sur l’Afrique de l’Ouest et au Sahel
    Annexe 3 : Calendrier saisonnier

    Source: FEWS NET

    Citation recommandée: FEWS NET. Mali Mise à jour sur la sécurité alimentaire Décembre 2025: L’insécurité et la forte dégradation des moyens d’existence aggravent les difficultés d’accès aux aliments des ménages du centre et du nord du pays, 2025.

    Cette mise à jour des perspectives sur la sécurité alimentaire présente une analyse des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée au cours des six prochains mois. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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