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La baisse des prix des produits agricoles affecte négativement les revenus des producteurs

  • Mise à jour des messages clés
  • Cameroun
  • Novembre 2019
La baisse des prix des produits agricoles affecte négativement les revenus des producteurs

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    • Les menaces de Boko Haram continuent de perturber localement les activités agropastorales dans les arrondissements de l’Extrême-Nord frontaliers avec le Nigeria. En plus, les inondations observées dans les départements du Logone-et-Chari et le Mayo Danay qui ont affecté 40 000 personnes selon OCHA, et le prolongement inhabituel de la saison de pluie pourraient localement impacter négativement les récoltes et réduire les superficies pour la culture du sorgho de saison sèche.  Néanmoins, les productions seraient dans l’ensemble au-dessus de la moyenne quinquennale.

    • Les récoltes en cours dans l’Extrême-Nord constituent la principale source de nourriture des ménages y compris les déplacés internes. Elles approvisionnent aussi les marchés et contribuent à maintenir les prix en-dessous de la moyenne quinquennale en moyenne de 39 pour cent pour sorgho pluvial et 20 pour cent pour le maïs. Même avec des productions supérieures, la baisse des prix des produits de rente,12 pour cent pour l’arachide et 29 pour cent pour le niébé, pourrait limiter les revenus des ménages. Les effets conjugués des menaces sécuritaires, des inondations et de la baisse des revenus contribuent à maintenir les moyens d’existences sous pression et une insécurité alimentaire aigue Stress (Phase 2 de l’IPC).

    • Dans les régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest, six semaines après le dialogue national, le conflit persiste avec les mêmes caractéristiques car reste marqué par des affrontements, des violences, des enlèvements et l’instauration continue de journées mortes. Cela affecte négativement les activités économiques comme la mévente de produits agricoles, fonctionnement au ralenti des entreprises de l’agroalimentaire et du secteurs de transport, limite les flux entre les zones rurales et les centres urbains et limite la délivrance adéquate de l’assistance au profit des déplacés et populations hôtes.

    • Dans ces régions du Nord-Ouest et Sud-Ouest, les récoltes de la seconde saison ont commencé ce mois pour le patate et haricot et devraient se poursuivre en décembre pour le maïs, le riz, le café et le cacao. Ces récoltes resteront en-dessous de la moyenne avant la crise en raison de la réduction des superficies et du mauvais entretien des exploitations. Pendant que les ménages ruraux sont contraints de vendre à bas prix leurs productions, dans les centres urbains, les prix sont 30 à 50 pour cent plus élevés et réduisent l’accès alimentaire pour les déplacés et les ménages hôtes pauvres. Avec la réduction de pouvoir d’achat à cause de la perte des revenus et la faible couverture de l’assistance, les PDI et les pauvres des centres urbains sont exposés à l’insécurité alimentaire aigue Crise (Phase 3 de l’IPC).

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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