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Près de 40 000 ha de cultures de maïs au plan national menacées par les chenilles

  • Mise à jour des messages clés
  • Burkina Faso
  • Août 2017
Près de 40 000 ha de cultures de maïs au plan national menacées par les chenilles

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    • L’activité pluviométrique se poursuit de manière satisfaisante avec des cumuls saisonniers (RFE) du premier avril au dix août varie entre 200 mm à l’extrême nord et 800 mm dans la moitié sud du pays. Dans l’ensemble, ces cumuls sont modérément supérieurs à la moyenne des dix dernières années pour la même période. Cette humidité favorise l’application des engrais sur les cultures en phase de montaison. 

    • Toutefois, la situation phytosanitaire, marquée par des  attaques de chenilles (chenille défoliante et chenille légionnaire entre autres), affectent la quasi-totalité des régions du pays excepté la région du Nord. A la date du 20 juillet il avait été recensé près de 40 000 ha,  principalement de maïs, infestés par les chenilles. Malgré les efforts déployés par les services nationaux compétents (plus de 18 378,4 ha traités en fin juillet) il reste cependant beaucoup d’effort pour venir à bout de ce fléau.

    • En ce pic de soudure, les ménages pauvres ont accès comme en année normale à deux repas par jour et leur demande sur les marchés reste habituelle. Cela est rendu possible d’une part, grâce au niveau d’approvisionnement satisfaisant des marchés en céréales de base, malgré les sorties de céréales en réponse aux appels d’offre du Niger et du Nigeria. D’autre part, les prix des céréales sont dans l’ensemble stables comparativement à la moyenne quinquennale pour le maïs et le sorgho, avec néanmoins une hausse légère (7 pourcent) pour le mil. Par ailleurs, les termes de l’échange, bétail/céréales, en particulier dans la zone pastorale de l’extrême nord, restent similaires à la normale, excepté une baisse de 11 pourcent sur le marché de Gorom-Gorom affecté par la crise sécuritaire.

    • Les sources de revenu des ménages pauvres sont typiques et proviennent principalement de la fourniture de mains-d’œuvre agricoles pour l’entretien des champs, de la vente d’animaux, de l’orpaillage et du petit commerce des produits forestiers non ligneux. Le prix journalier de la main-d’œuvre reste similaire à la moyenne des cinq dernières années, les prix des petits ruminants sont stables ou en légère hausse par rapport à la moyenne quinquennale. Des transferts monétaires sont aussi apportés aux ménages pauvres par les humanitaires, en particulier dans les régions du Centre-Nord, de l’Est, du Sahel et du Nord. 

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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