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Les coûts du carburant et l’insécurité aggravent l’accès alimentaire en Haïti

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  • Messages clé
  • Anomalies actuelles des conditions de sécurité alimentaire en avril 2026
  • Mise à jour des suppositions clés sur les conditions atypiques de sécurité alimentaire jusqu’au septembre 2026
  • Résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë jusqu’au septembre 2026
  • Annexe 1 : Mise à jour des évènements qui pourraient changer les résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë
  • Annexe 2 : Mise à jour des principales sources de preuves utilisées dans cette analyse
  • Annexe 3 : Calendrier saisonnier
  • Messages clé
    • D’avril à septembre 2026, la majeure partie du pays restera en Crise (Phase 3 de l’IPC). Certaines communes de la Zone Métropolitaine de Port-au-Prince (ZMPP), notamment Cité Soleil et Croix-des-Bouquets, seront en Urgence (Phase 4 de l’IPC), ou les personnes déplacées internes (PDI) seront particulièrement affectées. Des poches de ménages en Urgence (Phase 4 de l’IPC) seront présentes dans l’Artibonite, le Centre et certaines communes du Nord-Ouest. Ces ménages, fortement exposés à une ou plusieurs formes de violence, à la dégradation du pouvoir d’achat ou aux irrégularités pluviométriques, continueront de recourir à des stratégies d’adaptation érosives et feront face à des déficits importants de consommation alimentaire.
    • La hausse des prix du pétrole sur le marché international, due aux tensions au Moyen-Orient, a contraint le gouvernement haïtien à augmenter les prix domestiques des carburants (29 pour cent pour l’essence et 37 pour cent pour le diesel). Cette hausse a entraîné une augmentation des coûts de transport et de distribution, dépassant 50 pour cent sur certains circuits, accentuant la pression sur des prix alimentaires déjà élevés, bien que l’inflation globale ait baissé, passant de 25 pour cent en décembre 2025 à 22,1 pour cent en février 2026, selon l’IHSI.
    • L’insécurité continue de perturber les marchés et les moyens d’existence. Le maintien du contrôle d’axes routiers par les gangs accroît les coûts de transaction, perturbe les flux commerciaux et limite l’accès des ménages, surtout déplacés et urbains pauvres, aux marchés et aux revenus, en particulier dans la ZMPP, l’Artibonite et le Centre.
    • Les performances agricoles devraient rester inférieures à la moyenne, en raison des contraintes d’accès aux intrants (semences, main-d’œuvre) et à la terre. Malgré une amélioration saisonnière limitée de la disponibilité alimentaire attendue à partir de juin avec les récoltes de printemps, celle-ci restera insuffisante pour compenser les effets combinés de l’insécurité, de la hausse des coûts de production et de la faiblesse des revenus, maintenant des conditions d’insécurité alimentaire élevées dans le pays. 

    Ce rapport fournit une mise à jour des perspectives sur la sécurité alimentaire de février à septembre 2026 et des messages clés de mars 2026. L’analyse est basée sur les informations disponibles au 15 avril 2026.

    Anomalies actuelles des conditions de sécurité alimentaire en avril 2026

    Figure 1

    Chaîne des facteurs limitant l’accès alimentaire en Haïti (avril 2026)

    Source: FEWS NET

    L’insécurité reste l’un des principaux facteurs déterminant de l’insécurité alimentaire en Haïti (Figure 1), notamment dans la Zone Métropolitaine de Port-au-Prince (ZMPP), le Bas-Artibonite et le Centre. Malgré les opérations sécuritaires en cours et le déploiement de la force de suppression des gangs, ces derniers maintiennent et étendent leur contrôle sur les axes stratégiques, notamment la RN1, imposant des restrictions de circulation, des paiements illégaux et des risques accrus pour les transporteurs.

    Les attaques récentes confirment une aggravation de la violence, notamment dans le Centre et l’Artibonite. Les incidents survenus à Jean-DenisPont Sondé et Pont Benoît, ayant causé environ 70 morts parmi les civils et plusieurs dizaines de blessés, illustrent une intensification des violences, accompagnée de nouveaux déplacements et de perturbations accrues des moyens d’existence.

    L’expansion géographique des gangs armés s’étend à de nouvelles zones, y compris des zones agricoles stratégiques, avec des incursions signalées dans le Sud-Est (Seguin et Marigot). Cette dynamique reflète une stratégie visant à renforcer le contrôle des axes secondaires et des bassins de production, accentuant les contraintes sur les activités économiques et agricoles.

    L’ancrage d’une économie de conflit renforce les contraintes d’accès aux marchés et aux moyens d’existence. Le contrôle des routes commerciales et des zones de production devient central, tandis que la hausse récente des prix du carburant devrait accentuer les coûts de transport et potentiellement les péages informels, aggravant davantage les difficultés d’accès aux marchés et la détérioration de la sécurité alimentaire. 

    Le nombre de personnes déplacées internes (PDI) reste très élevé (plus de 1,45 million), avec des conditions de vie particulièrement précaires dans les sites. La pression exercée sur les ménages hôtes en milieu rural accentue les risques nutritionnels, notamment chez les enfants. Selon l’OIM, une nouvelle vague de déplacements d’environ 5 291 personnes (1 359 ménages) a été enregistrée dans l’Artibonite à la suite des violences de fin mars. Parmi ces ménages, 81 pour cent ont été accueillis par des familles hôtes, tandis que 19 pour cent se sont installés dans des sites de déplacement, accentuant la pression sur des ressources déjà limitées. Environ 52 pour cent des personnes déplacées se sont concentrées dans la commune de Dessalines, intensifiant les contraintes sur les services de base, les marchés locaux et les systèmes alimentaires ruraux.

    Le fonctionnement des marchés reste globalement actif mais fortement perturbé. Les tensions au Moyen-Orient ont contribué à une hausse des prix du pétrole sur le marché international, conduisant à une augmentation des prix domestiques des carburants le 2 avril (37 pour cent pour le diesel et 29 pour cent pour l’essence). Les flux commerciaux demeurent irréguliers en raison du contrôle armé des corridors (RN1, RN2, RN3) et des coûts élevés de transport de denrées. Cette dynamique a également entraîné une hausse significative des coûts de transport en commun. Ainsi, malgré la décélération de l’inflation globale (22,1 pour cent en février 2026), les prix alimentaires restent largement supérieurs à la moyenne quinquennale, limitant fortement l’accès économique des ménages pauvres.

    Les revenus des ménages pauvres restent inférieurs à la moyenne, en termes nominaux, et aussi impactés par le niveau élevé des prix des biens et services. En milieu urbain, les activités informelles (petit commerce, travail journalier) sont fortement affectées par l’insécurité. En milieu rural, la baisse des revenus agricoles, combinée à des coûts d’intrants élevés et à un accès limité aux marchés, maintient une forte dépendance aux marchés, dans un contexte de détérioration continue du pouvoir d’achat et d’une inflation annuelle au-dessus de 20 pour cent.

    Assistance alimentaire humanitaire

    Le Plan de réponse humanitaire 2026, visant environ 4,2 millions de personnes pour 880 millions USD, continue d'être gravement sous-financé, et ce de manière notable depuis le début de l'année. L’assistance reste irrégulière et de courte durée, et la valeur des transferts ou des rations demeure inférieure aux besoins alimentaires mensuels. Ces facteurs entravent la capacité des acteurs à intensifier et régulariser l’assistance, tout en limitant son impact sur la consommation dans un contexte de hausse des prix. 

    Selon les rapports d’UNICEF et des partenaires humanitaires, la réponse nutritionnelle demeure contrainte, avec des besoins en hausse chez les enfants de moins de cinq ans et une couverture insuffisante des services de dépistage et de prise en charge. Dans ce contexte, l’assistance alimentaire et nutritionnelle continue d’avoir un impact limité sur les résultats de sécurité alimentaire, en particulier dans les zones les plus affectées par l’insécurité et les déplacements internes. Les principaux acteurs, notamment le PAM et ses partenaires, continuent de fournir une assistance à travers des distributions alimentaires, des repas chauds et des transferts monétaires (cash/vouchers). Les interventions restent ciblées et ponctuelles, mais demeurent largement insuffisantes au regard des millions de personnes en insécurité alimentaire aiguë.

    Mise à jour des suppositions clés sur les conditions atypiques de sécurité alimentaire jusqu’au septembre 2026

    La plupart des suppositions qui ont soutenu l’analyse de FEWS NET concernant le scenario le plus probable pour les perspectives sur la sécurité alimentaire du Haïti de février à septembre 2026 restent valables. Toutefois, les mises à jour suivantes ont été apportées afin d’intégrer des nouvelles données :  

    • Selon les prévisions de l’USGS, les précipitations durant la première saison pluvieuse (avril–juin) devraient être globalement proches de la moyenne. Toutefois, elles devraient diminuer progressivement, devenant inférieures à la moyenne vers la fin du mois de juin. Pour la campagne agricole d’automne, les précipitations inférieures à la moyenne attendues, combinées à des températures supérieures à la moyenne, devraient ralentir le semis, la croissance et le développement des cultures, et entraîner une baisse des rendements.
    • Les prix alimentaires devraient subir des pressions à la hausse en raison du choc énergétique déjà en cours. La hausse des prix internationaux du pétrole, alimentée par les tensions au Moyen-Orient, entraînera une augmentation des prix des carburants sur le marché intérieur, ce qui alourdira encore les coûts de transport et de distribution, et par conséquent les prix alimentaires, malgré la décélération de l’inflation globale.
    • La stabilité relative des prix des produits importés est désormais moins probable. Bien que l’approvisionnement en produits de base importés (riz, farine de blé, huile végétale) devrait rester globalement stable, les prix sont de plus en plus exposés aux chocs externes, notamment via les coûts de transport, d’assurance et de distribution. La transmission du choc carburant devrait maintenir les prix des produits importés et locaux au-dessus de la moyenne quinquennale, avec une pression accrue pendant la période de soudure.
    • L’impact direct de la hausse des prix des engrais reste limité au niveau national, mais significatif pour certains systèmes agricoles. L’utilisation d’engrais en Haïti reste très faible (environ 3,8 kg/ha) comparée à la moyenne de l’Amérique latine et des Caraïbes (~100 kg/ha), ce qui limite l’impact direct des hausses de prix à l’échelle nationale. Toutefois, ces hausses devraient affecter de manière plus marquée les zones irriguées et les systèmes périurbains, où l’utilisation d’intrants est plus élevée. Dans ces zones, l’augmentation des coûts des engrais pourrait réduire l’utilisation d’intrants, augmenter les coûts de production et limiter les rendements, contribuant à des performances agricoles inférieures à la moyenne.
    Résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë jusqu’au septembre 2026

    D’avril à septembre 2026, la majeure partie du pays restera en Crise (Phase 3 de l’IPC). Certaines communes de la ZMPP, notamment Cité Soleil et Croix-des-Bouquets, devraient être classées en Urgence (Phase 4 de l’IPC). Par ailleurs, les ménages vivant dans les sites de PDI au sein de la ZMPP seront également en Urgence. En dehors de la ZMPP, des poches de ménages en Urgence seront présentes dans l’Artibonite, le Centre et certaines communes du Nord-Ouest.

    Pendant la période de soudure (avril–mai), la dépendance aux marchés restera élevée dans l’ensemble du pays. La hausse des prix internationaux du pétrole a entraîné une renchérissant du transport et de la distribution et soutenant la hausse des prix alimentaires, ce qui réduit davantage le pouvoir d’achat des ménages pauvres. Dans ce contexte, les ménages pauvres continueront de recourir à des stratégies d’adaptation négatives telles que la mendicité, le recours à des activités illégales et/ou précaires, la vente d’actifs productifs y compris des stocks de semences, entre autres. La malnutrition aiguë globale devrait atteindre son pic saisonnier entre avril et mai à des niveaux supérieurs à la normale, en particulier dans la ZMPP, l’Artibonite et le Centre, avec une augmentation parallèle du risque de mortalité. Les populations dans les zones les plus affectées par les déplacements et l’insécurité sont susceptibles d'être les plus exposées au risque de malnutrition. 

    À partir de juin et jusqu’en septembre 2026, une amélioration saisonnière partielle est attendue avec les récoltes de printemps, soutenant temporairement la disponibilité alimentaire et les revenus agricoles. Toutefois, cette amélioration devrait rester limitée, en raison des contraintes d’accès aux intrants, de l’insécurité et de la variabilité des précipitations. En conséquence, la majorité des zones devrait rester en Crise (Phase 3 de l’IPC), tandis que des résultats d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) persisteront dans la ZMPP et dans certaines zones sous forte influence armée. La consommation alimentaire devrait s’améliorer temporairement sans permettre une reconstitution significative des moyens d’existence, et la malnutrition devrait rester supérieure à la normale, en particulier dans les zones à forte concentration de déplacés.

    ZMPP : Les ménages urbains très pauvres et les PDI continueront de faire face à des déficits importants de consommation alimentaire, en raison de la violence persistante, des restrictions d’accès aux marchés et aux activités génératrices de revenus, et de la hausse des coûts de transport et des prix alimentaires. Certaines communes, notamment Cité Soleil et Croix-des-Bouquets, devraient rester en Urgence (Phase 4 de l’IPC), avec un recours accru à des stratégies d’adaptation érosives.

    Corridors Bas-Artibonite et Centre : Dans ces zones affectées par l’extension de l’insécurité, les effets des perturbations des marchés, des activités agricoles et des flux commerciaux devraient maintenir la majorité des ménages en Crise (Phase 3 de l’IPC). Des poches de ménages en Urgence (Phase 4 de l’IPC) devraient persister, en particulier dans les zones enclavées ou récemment affectées par les déplacements, où l’accès aux revenus et aux marchés reste fortement limité.

    Grand Sud : Malgré un niveau d’insécurité relativement plus faible, les ménages pauvres resteront en Crise (Phase 3 de l’IPC) en raison de la faiblesse des revenus agricoles et non agricoles et des prix alimentaires élevés. Les effets combinés des coûts de transport élevés et des performances agricoles inférieures à la moyenne devraient limiter les améliorations significatives de la consommation alimentaire.

    Nord-Ouest : Dans certaines communes du Nord-Ouest, les ménages continueront de faire face à des contraintes structurelles d’accès à la nourriture, liées à la faiblesse de la production agricole, aux opportunités limitées de revenus et aux prix élevés, maintenant des résultats en Crise (Phase 3 de l’IPC), avec certaines poches de ménages confrontés à des conditions de vie plus difficiles.

    Annexe 1 : Mise à jour des évènements qui pourraient changer les résultats projetés de l’insécurité alimentaire aiguë

    Même si les projections de FEWS NET se concentrent sur le scénario « le plus probable », il existe toujours un certain degré d’incertitude dans les prévisions à long terme. Cela signifie que les conditions de la sécurité alimentaire et leurs impacts sur les résultats aigus de la sécurité alimentaire peuvent évoluer différemment de ce qui était initialement prévu. FEWS NET publie des mises à jour mensuelles de ses projections, mais les décideurs ont besoin d'informations préalables sur cette incertitude et d'une explication des raisons pour lesquelles les choses peuvent se dérouler différemment de ce qui était prévu. En tant que tel, la dernière étape du processus d’élaboration de scénarios de FEWS NET consiste à identifier brièvement les événements clés qui aboutiraient à un scénario alternatif crédible et modifieraient considérablement les résultats projetés. FEWS NET considère uniquement les scénarios qui ont une chance raisonnable de se produire.

    National 

    Escalade du conflit au Moyen-Orient

    Impact probable sur les résultats de l’insécurité alimentaire aiguë : Une aggravation du conflit au Moyen-Orient en cas de l’absence d’accord entre les parties pourrait entraîner une hausse prolongée et plus volatile des prix internationaux du pétrole. Dans un contexte de forte dépendance d’Haïti aux importations de carburant, cette situation augmenterait la probabilité de nouvelles hausses des prix domestiques des carburants, au-delà des ajustements récents, avec des effets cumulatifs sur les coûts de transport et de distribution.

    Cette dynamique exercerait une pression inflationniste durable sur les prix alimentaires, en particulier dans les zones fortement dépendantes des marchés. L’augmentation continue des coûts logistiques, combinée aux contraintes sécuritaires internes, accentuerait les perturbations des flux commerciaux et limiterait davantage l’approvisionnement régulier des marchés.

    Par ailleurs, la hausse prolongée des coûts des intrants agricoles (engrais, transport) pourrait réduire les superficies cultivées et les rendements, compromettant non seulement la campagne de printemps, mais aussi les perspectives agricoles à moyen terme. La capacité du gouvernement à atténuer ces chocs par des subventions étant limitée, une part croissante des coûts serait transférée aux consommateurs.

    Dans ce scénario, le pouvoir d’achat des ménages pauvres, en particulier les ménages urbains, les populations déplacées et les zones enclavées, se détériorerait de manière continue, entraînant une aggravation des déficits de consommation alimentaire. Cela pourrait conduire à une augmentation du nombre de ménages en Urgence (Phase 4 de l’IPC) et à une extension géographique des zones affectées, notamment dans la ZMPP, l’Artibonite, le Centre et certaines parties du Grand Sud.

    Annexe 2 : Mise à jour des principales sources de preuves utilisées dans cette analyse

    La plupart des principales sources de preuves utilisées pour les perspectives sur la sécurité alimentaire de FEWS NET de février à septembre 2026 restent inchangées. Toutefois, les nouvelles sources de preuves sont répertoriées ci-dessous. 

    Preuves SourceFormat des donnéesÉléments d’analyse de la sécurité alimentaire 
    Modèles de conditions climatiquesNOAAQualitative et quantitativeProbabilités ENSO, pluies, température de surface de la mer
    Note sur la politique monétaire, octobre-décembre 2025BRHQualitatives et quantitativesInflation, taux de change, masse monétaire, et leurs impacts sur le pouvoir d’achat et les prix des produits alimentaires
    Haïti — Suivi des Urgences 88.2 — Mise à jour sur les déplacements liés aux attaques armées à Petite Rivière de l'Artibonite et Dessalines (28 mars - 6 avril 2026)OIMQualitatives et quantitativesNombre de PDI, causes des déplacements, zones de concentration, impact sur les moyens d’existence et l’accès à la nourriture
    Indice des prix à la consommationIHSIQuantitativesInformation du taux d’inflation des produits alimentaires et non alimentaires, des produits locaux et importés
    Annexe 3 : Calendrier saisonnier

    Source: FEWS NET

    Citation recommandée: FEWS NET. Haïti Mise à jour sur la sécurité alimentaire Avril - Septembre 2026: Les coûts du carburant et l’insécurité aggravent l’accès alimentaire en Haïti, 2026.

    Cette mise à jour des perspectives sur la sécurité alimentaire présente une analyse des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée au cours des six prochains mois. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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