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Les pluies sont favorables aux cultures de printemps, mais le manque d’accès aux intrants risque de compromettre leur performance.

  • Mise à jour des messages clés
  • Haïti
  • Mars 2022
Les pluies sont favorables aux cultures de printemps, mais le manque d’accès aux intrants risque de compromettre leur performance.

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    • Des pluies globalement moyennes depuis janvier continuent de favoriser le développement des cultures de printemps et d’initier ladite campagne dans l’ensemble du pays. Toutefois, le manque d’accès aux intrants des agriculteurs inhibera les impacts positifs des conditions pluviométriques plutôt favorables. Cela les contraint de limiter leurs surfaces agricoles utiles (SAU), donc la production. Ceci notamment dans les zones touchées par des chocs récents comme le Nord-ouest, où les crues du 5 mars ont causé des dégâts significatifs dans le secteur agricole (2090 ha sur 22 périmètres irrigués affectés, perte de bovins, caprins et volailles) évalués à près 600 millions de gourdes, selon le rapport de la direction départementale du Nord-ouest (MARNDR/DDANO, mars 2022).

    • Les marchés sont bien alimentés en produits de base, mais les prix à la hausse et au-dessus de leur moyenne quinquennale, amplifiés par la dépréciation du taux de change de la gourde, l’anticipation d’un éventuel ajustement des prix du carburant et de la période de soudure, continuent de détériorer l’accès et, donc, la sécurité alimentaire des ménages pauvres et très pauvres.

    • Les moyens d’existence sont toujours perturbés, en raison surtout du prix élevé des prix des produits de base. Les ménages très pauvres et pauvres continueront donc d'adopter des stratégies de crise (consommation des récoltes précoces, en particulier de mangues, ou des semences, vente de bois, réduction de la qualité et/ou de la quantité des repas, entre autres) ou de stress (notamment achats à crédit, vente de bétail, etc.) pour maintenir le niveau actuel de leur consommation alimentaire. Une insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l'IPC) s’observe dans les quartiers pauvres de Port-au-Prince en proie à l’insécurité, dans les zones subissant l’impact résiduel du séisme, dans celles les plus vulnérables aux chocs climatiques et de prix et dépendants plus fortement du marché pour leur consommation. Une insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l'IPC) se maintient dans les zones ayant connu peu de déficits pluviométriques ou moins affectés par les chocs de 2021. 

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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