Skip to main content

La hausse des prix du carburant en juillet devrait contribuer à une nouvelle hausse des prix alimentaires

  • Mise à jour des messages clés
  • Burundi
  • Juillet 2023
La hausse des prix du carburant en juillet devrait contribuer à une nouvelle hausse des prix alimentaires

Télécharger le rapport

  • Messages clé
  • Messages clé
    • Les résultats de sécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l'IPC) persistent dans la partie Ouest du pays en raison de la production agricole de la saison B proche de la moyenne et des sources de revenus typiques. Cependant, les ménages pauvres et très pauvres des zones de moyens d'existence des Dépressions de l'Est et du Nord et des Plateaux Secs de l'Est sont susceptibles de faire face à des résultats de Stress alimentaire (Phase 2 de l'IPC) en raison d'une production de haricots inférieure à la moyenne, de prix alimentaires élevés et de revenus inférieurs à la moyenne. De plus, le commerce transfrontalier inférieur à la moyenne avec la Tanzanie et le Rwanda réduit les sources de nourriture et de revenus.

    • En raison de la récolte de la saison B, le prix du haricot a diminué de 40 % au niveau national au moi de juin, par rapport à mai. Cependant, les prix d'autres aliments de base, tels que le maïs, manioc, patate douce et le riz, sont restés stables. Malgré la baisse saisonnière du prix du haricot, les prix globaux des denrées de base restent élevés, se situant entre 40 et 65 pour cent au-dessus des prix de l'an dernier et dépassant la moyenne quinquennale. Le paiement de la main-d'œuvre a augmenté d'environ 25 % par rapport à l'année précédente, s'élevant à environ 3.600 BIF. Cependant, il ne suffit qu'à couvrir près de 60 % du panier alimentaire nécessaire à une famille type de six personnes. Cela indique que le revenu gagné par le travail est insuffisant pour qu'une famille moyenne puisse s'offrir suffisamment de nourriture. En conséquence, les ménages pauvres, en particulier des Dépressions du Nord et de l'Est du pays, risquent d'être confrontés à des écarts de consommation alimentaire plus importants.

    • Les prix élevés persistants des denrées alimentaires sont principalement attribués à l'augmentation des coûts de production, y compris des dépenses plus élevées pour la main-d'œuvre, les engrais et les semences. En outre, la dépréciation du BIF de 35 % par rapport à l'année dernière a rendu les aliments importés plus chers, ce qui a encore aggravé l'augmentation globale des prix des denrées alimentaires. Par ailleurs, la hausse des prix du carburant de 36% entre janvier et mi-juillet a contribué à l'augmentation des coûts de transport des produits alimentaires. Le récent décret d'une augmentation de 22 % des prix du carburant le 21 juillet devrait faire grimper encore les prix des denrées alimentaires, en particulier pendant la période de soudure vers la fin de 2023. En raison de ces facteurs combinés, il y a un écart grandissant dans la consommation alimentaire des ménages pauvres, en particulier dans le nord et l'est du pays.

    • Selon le PAM, un déficit de financement a fait que 56.000 demandeurs d’asile ne reçoivent que la moitié de leur ration alimentaire habituelle. Cette pénurie d'aide alimentaire est susceptible de contribuer au Stress ! alimentaire (Phase 2 de l’IPC !). Pour remédier à cette situation, le gouvernement a accordé l'accès à la main-d'œuvre en dehors des camps de réfugiés afin de fournir aux réfugiés et aux demandeurs d'asile la possibilité d'augmenter leurs revenus et d'améliorer leur accès à la nourriture. Cependant, les perspectives d'emploi local sont limitées en raison de la faible demande de main-d'œuvre. Près de 1.800 rapatriés ont bénéficié d'une ration complète composée de repas chauds fournis dans les centres de transit et d'un paquet retour de trois mois. En outre, plus de 9.000 personnes touchées par les chocs climatiques dans la Plaine de l'Imbo et les Dépressions du  nord ont reçu une aide humanitaire sous forme de transferts en nature et en espèces, qui couvrent 100 % des besoins caloriques.

    Citation recommandée : FEWS NET. Mise à jour du message clé du Burundi, juillet 2023. La hausse des prix du carburant en juillet devrait contribuer à une nouvelle hausse des prix alimentaires, 2023.

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

    Get the latest food security updates in your inbox Sign up for emails

    The information provided on this Website is not official U.S. Government information and does not represent the views or positions of the U.S. Agency for International Development or the U.S. Government.

    Jump back to top