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Insécurité alimentaire en hausse dans les zones agro-pastorales et les zones de conflit

  • Perspectives sur la sécurité alimentaire
  • Afrique de l'Ouest
  • Mai - Septembre 2014
Insécurité alimentaire en hausse dans les zones agro-pastorales et les zones de conflit

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  • Messages clé
  • Perspectives par pays
  • Événements qui pourraient changer les perspectives
  • Messages clé
    • Des conditions pastorales et des récoltes localisées en dessous de la moyenne, ainsi que les perturbations des moyens d’existences dues à l'insécurité civile, engendrent des niveaux élevés d'insécurité alimentaire dans la région. Avec l’installation progressive de la soudure, l’insécurité alimentaire sera en nette augmentation jusqu’en fin juin dans les zones pastorales et jusqu’ en octobre dans les zones de conflit et les zones agro-pastorales.
    • Les conflits en République Centrafricaine (RCA) et au nord-est du Nigeria persisteront entrainant un nombre croissant de populations déplacées au Nigeria, au Niger, au Tchad et au Cameroun. Les ménages dans ces zones, en particulier les pauvres et les personnes déplacées internes (IDP) ne pourront pas avoir un pouvoir d’achat adéquat pour acquérir suffisamment d’aliments sur le marché et auront des difficultés à satisfaire leurs besoins essentiels.
    • Les activités agricoles 2014-15 ont localement débuté dans la région avec les préparations des champs, les semis et les sarclages dans certaines zones où la saison s’est précocement installée de deux à trois semaines en ce mois de mai 2014. Cela occasionne déjà une demande de la main d’œuvre issue des ménages pauvres mais les revenus tirés demeurent encore insuffisants pour atténuer leur insécurité alimentaire dans les zones de mauvaise production agricole 2013.
    • Les disponibilités de céréales seront en général suffisantes pour garantir un approvisionnement normal des marchés. Toutefois, l’offre de mil sera localement en baisse notamment au Niger, au Tchad et au Nigeria suite à la baisse de sa production 2013 comparativement à la moyenne. Avec une augmentation saisonnière de la demande pendant la soudure, les prix augmenteront jusqu’en août avec un niveau supérieur aux moyennes notamment dans le bassin est, limitant l'accès alimentaire.

    Perspectives par pays
    Burkina Faso
    • Dans le nord du pays, la majorité des ménages très pauvres et pauvres connaitront une insécurité alimentaire sous Stress (Phase 2 de l’IPC) entre avril et septembre, suite à la baisse de leur pouvoir d’achat face à la hausse des prix des denrées de base qui se situent au-dessus de la moyenne quinquennale. Il faut souligner que ces ménages pauvres ne pourront donc pas assurer la conservation de leurs moyens d’existence.
    • Dans les autres parties du pays, la majorité des ménages très pauvres et pauvres connaitront une période de soudure normale marquée par des niveaux de prix des céréales et des revenus conformes aux moyennes saisonnières. Ainsi, en absence de chocs négatifs sur les moyens d’existence, ils continueront de vivre une insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC).
    • Selon les prévisions saisonnières, l’installation normale de la saison des pluies permettra un démarrage des activités agricoles entre juin et juillet, la régénération du tapis herbacé et le retour des transhumants en période habituelle. Ceci contribuera à maintenir à un niveau normal les revenus saisonniers issus de la main d’œuvre agricole et l'amélioration des conditions pastorales dans la majorité des zones du pays.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire au Burkina Faso entre avril et septembre 2014.

    Tchad
    • Dans les régions de Wadi Fira et du sud de Bahr El-Ghazel (BEG), les ménages pauvres ont des déficits de consommation à cause de l’épuisement précoce des stocks, des hausses atypiques des prix de denrées alimentaires et des conditions pastorales pauvres. Bien que l’assistance humanitaire projetée empêche une détérioration plus profonde, ces ménages resteront néanmoins en Crise (IPC Phase 3) jusqu'aux prochaines récoltes en octobre.
    • La détérioration de l’embonpoint des animaux suite aux déficits de pâturage enregistré dans la zone sahélienne, conduit à une réduction de la disponibilité laitière, une baisse des prix des animaux et du pouvoir d’achat des ménages pastoraux. Les ménages affectés dans le Batha, le nord du BEG, Kanem, Guera, Sila et Hadjer Lamis auront des difficultés d’accès alimentaire et seront en Stress (Phase 2 d'IPC) entre avril et septembre.
    • Dans la partie sud du pays, plus précisément dans le Logone Oriental, Moyen Chari, Mandoul, et Salamat, la présence des refugiés et retournés de la Centrafrique constitue des charges supplémentaires aux niveaux des familles d’accueil et exerce une pression sur la demande, la consommation et les dépenses au niveau des ménages. A cet effet, ces ménages seront en Stress (Phase 2 de l’IPC).

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Tchad d’avril à septembre 2014.

    Mali
    • Les ménages pauvres du plateau Dogon font face à l’amenuisement précoce des stocks. De ce fait, ils font recours aux stratégies d’adaptation à travers l’intensification de la vente de leur main d’œuvre, l’augmentation des emprunts et la réduction des dépenses non alimentaires pour satisfaire les besoins alimentaires minimaux. Dans cette zone, les populations pauvres demeurent actuellement en Stress (Phase 2 de l’IPC) malgré l’effet non négligeable de l’assistance humanitaire en vivres en cours à l’endroit de plus de 25 pourcent des populations en insécurité alimentaire.
    • La soudure pastorale précoce dans les zones pastorales du nord engendre une baisse plus que d’habitude des productions animales (lait, beurre, viande) ce qui affecte négativement la consommation alimentaire des ménages pasteurs. Ceci, combiné avec des revenus inférieurs à la moyenne des autres activités locales en raison des effets résiduels d’insécurité civile, limite l'accès de la nourriture et contribue à l’insécurité alimentaire de type Stress (Phase 2 de l'IPC), malgré la présence de l'aide humanitaire.
    • La situation de Stress des ménages agropasteurs pauvres de la bande du fleuve dans les régions du nord et de la zone mil-élevage transhumant et ceux du plateau Dogon se durcira à mesure qu’on s’avance dans la soudure. La dégradation de la consommation alimentaire et la vente de biens pour accéder aux céréales sur les marchés vont s’accentuer à partir de juin-juillet mettant ainsi les ménages pauvres en phase de Crise (Phase 3 de l’IPC).
    • Dans les zones de production moyenne au sud du pays, les ménages auront recours aux activités habituelles qui maintiennent leur accès aux aliments. La tendance saisonnière des prix des denrées alimentaires qui sera normalement stable ou en légère hausse et les revenues moyennes favoriseront un accès normal des ménages aux produits alimentaires de base. Dans ces zones, la majorité des ménages sont pour l’instant en situation d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) et pourront conserver cette situation jusqu’en septembre.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Mali d’avril à septembre 2014.

    Mauritanie
    • En raison de la production pluviale inférieure à la moyenne, une dégradation des conditions pastorales plus sévère que d’habitude, et une dépréciation des termes d’échange dans les zones nord de Guidimakha, Gorgol, et Brakna, les ménages pauvres commencent à connaitre des déficits de consommation entre avril et juillet et seront en Crise (Phase 3 de l’IPC). Les autres zones agro-pastorales touchées dans une moindre mesure seront en Stress (Phase 2 de l’IPC).
    • Avec le début de la saison de pluies en juin, les opportunités saisonnières de main-d’œuvre agricole seront disponibles. Les accès à la nourriture et aux revenus liés à l'élevage vont s'améliorer avec une bonne disponibilité de pâturage et d'eau. On assistera alors à une amélioration des conditions de sécurité alimentaire ce qui va se traduire, avant septembre, par une insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) dans la plupart des zones de moyens d’existence.
    • Nouakchott continuera d’approvisionner régulièrement et suffisamment les marchés de l’intérieur en denrées alimentaires importées. En plus, le démarrage normal de la saison des pluies, prévu à partir de juin, devrait conduire à un déstockage des céréales par les paysans maliens ce qui va, dès juin, relancer les flux transfrontaliers. De ce fait, la hausse des prix serait atténuée et contenue dans une fourchette qui ne va pas fortement altérer l’accès des ménages pauvres aux aliments.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire pour la Mauritanie d’avril à septembre 2014.

    Niger
    • Malgré la régularité des approvisionnements des marchés et une évolution des prix suivant la tendance saisonnière normale, les céréales vont continuer à coûter plus chères que la moyenne des prix de la série des cinq dernières années mais seront relativement comparables à ceux de l’an dernier. Les augmentations des coûts de transport, des perturbations des flux et des points de contrôle en raison de conflit au Nigeria vont persister au centre et sud-est du Niger avec pour corollaire des prix supérieurs à la moyenne qui seront observés jusqu'en septembre.
    • Les ménages pauvres de la zone pastorale et ceux des zones agricoles et agropastorales font face actuellement à une insécurité alimentaire aiguë de type Stress (Phase 2 de l’IPC) à cause de l’épuisement précoce de leurs stocks alimentaires, des prix des céréales sèches au-dessus des moyennes saisonnières et les mauvaises conditions pastorales. Toutefois, en juillet-septembre, l’insécurité alimentaire pourra se dégrader et atteindre le niveau Crise (Phase 3 de l’IPC) chez certains ménages pauvres, notamment ceux de Ouallam.
    • A partir de juillet, la production et la consommation de lait et l’embonpoint des animaux vont se normaliser en zone pastorale grâce à la reprise des pâturages. L’amélioration de ces conditions va se traduire par une diminution de l’insécurité alimentaire dans ces zones qui pourront évoluer vers une insécurité alimentaire aiguë Minimal (Phase 1 de l’IPC) à partir de juillet.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Niger d’avril à septembre 2014.

    Nigeria
    • Le conflit Boko Haram continue à entrainer le déplacement des populations, à perturber le fonctionnement des marchés et les activités génératrices de revenu. En outre, on note un épuisement précoce des stocks des ménages en raison des récoltes inférieures à la moyenne. Par conséquent, les ménages de Borno et Yobe, épicentre du conflit, font face à une situation de type Crise (Phase 3 de l’IPC) qui persistera jusqu’en septembre, tandis que les ménages de l'Etat d'Adamawa feront face à une situation de type Stress (Phase 2 de l’IPC).
    • Dans l'Etat du Niger, suite à deux années consécutives de mauvaises récoltes, la plupart des ménages pauvres sont devenues dépendants du marché deux à trois mois plus tôt qu’en année normale. Ils ont des difficultés d’accès à la nourriture en raison de l’amenuisement des réserves familiales et la hausse des prix des céréales sur le marché. Par conséquent, ces ménages seront dans une insécurité alimentaire aiguë de type Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en septembre.
    • Dans les zones non touchée par les conflits et les vagues de sécheresses, la plupart des ménages ont de stocks alimentaires suffisants issus de la dernière campagne. Le démarrage normal de la saison des pluies devrait conduire à une intensification des activités agricoles. Les ménages pauvres déficitaires auront alors normalement accès aux revenus tirés du salariat agricole pour acheter les aliments. De ce fait, tous les ménages vivant dans les zones hors conflits, seront en situation d'insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en septembre.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Nigeria d’avril à septembre 2014.

    Pays suivis à distance1

    République Centrafricaine
    • Des niveaux d’insécurité alimentaire de type Crise (Phase 3 de l’IPC) sont attendus en République Centrafricaine entre maintenant et la prochaine récolte (juillet à octobre 2014, selon la région). Une assistance humanitaire bien ciblée et appropriée est nécessaire pour sauver des vies et restaurer les moyens de subsistance.
    • Le conflit continue de perturber gravement les moyens d'existence et d’entraîner le déplacement interne au 23 avril 2014, d'environ 600 000 habitants, soit 13 pour cent de la population totale du pays. Malgré les interventions humanitaires, les ménages pauvres et les personnes déplacées dans les zones les plus touchées par le conflit, y compris les régions du nord-ouest, du centre-ouest et Bangui, ont des revenus inférieurs à la moyenne, l'accès alimentaire limité et font face à des déficits de consommation.
    • Avec le début des récoltes en juillet dans le sud et octobre dans le nord, la gravité de la crise va diminuer. Toutefois, les organisations humanitaires sur le terrain indiquent que la prochaine saison agricole sera perturbée par les difficultés d'accès aux champs et un manque critique d'intrants agricoles. Si la récolte 2014 est encore inférieure à la moyenne, comme le présagent les prévisions actuelles, la sécurité alimentaire se détériorera probablement d’avantage en 2015.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Mise à jour d'avril 2014 concernant le suivi à distance de la République Centrafricaine.

    Guinée
    • La poursuite normale des préparatifs pour la campagne agricole 2014/2015 permettent aux ménages pauvres de gagner des revenus typiques et de couvrir normalement leurs besoins essentiels sans recourir aux stratégies d’adaptation négatives. L’insécurité alimentaire aigue Minimale (Phase 1 de l’IPC) est projetée jusqu’en septembre 2014.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Mise à jour d’avril 2014 concernant le suivi à distance de la Guinée.

    Liberia
    • Malgré une baisse de la production nationale de riz d'environ 7 pour cent par rapport à la moyenne et le début normal de la période de soudure dans le sud-est, les ménages pauvres à travers le pays sont encore en mesure de répondre aux besoins alimentaires et non alimentaires essentiels grâce à des niveaux habituels de sources de nourriture et de revenus et la stabilité des prix du riz importé. L'insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) est sera maintenue au moins jusqu’en septembre 2014.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Mise à jour d’avril 2014 concernant le suivi à distance du Liberia.

    Sénégal
    • La production céréalière inférieure à la moyenne de 20 pour cent et des niveaux des stocks alimentaires en dessous de la normale ont occasionné un faible accès alimentaire des ménages dans le nord. A cela s’ajoute la baisse atypique de la demande des unités industrielles pour la transformation de l’arachide. Ce qui a amené les producteurs à épuiser leurs stocks céréaliers plus tôt que d’habitude, à partir d’avril, au lieu de mai/juin dans une année normale.
    • Les revenus obtenus continuent à être en dessous de la moyenne ce qui permet pas aux ménages pauvres des régions affectées de préserver pleinement leurs moyens d’existence. Par conséquent, ils seront confrontés à une insécurité alimentaire aigue de niveau Stress (Phase 2 de l’IPC) entre avril et septembre.

    Pour en savoir plus, voir la totalité de la Mise à jour d’avril 2014 concernant le suivi à distance du Sénégal.

    Sierra Leone
    • Les niveaux moyens à supérieurs à la moyenne des stocks alimentaires des ménages continuent de permettre un bon accès aux besoins alimentaires et non alimentaires, qui se traduira par une période de soudure normale à partir de juin. Grace aux activités typiques génératrices de revenus qui procurent aux ménages des niveaux normaux de revenus, l'insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) sera maintenue au moins jusqu’en septembre 2014.

    Pour en savoir plus, voir la totalité des Mise à jour d’avril 2014 concernant le suivi à distance de la Sierra Leone.

     

    1 Avec le suivi à distance, un analyste travaille habituellement à partir d’un bureau régional proche, comptant sur un réseau de partenaires pour les données. Par rapport aux pays ci-dessus où FEWS NET dispose d’un bureau local, les rapports concernant les pays suivis à distance peuvent être moins détaillés.


    Événements qui pourraient changer les perspectives

    Tableau 1 : Événements possibles au cours des six mois à venir qui pourraient changer le scénario le plus probable.

    Zone

    Événement

    Impact sur les résultats de la sécurité alimentaire

    Sahel

    Un mauvais déroulement général de la saison agricole (ex. développement nettement inférieur à la moyenne des cultures et des pâturages) engendrant une non-restauration typique des conditions de sécurité alimentaire

    • Des pénuries précoces en septembre suite aux retentions des stocks par les commerçants, un épuisement des disponibilités qui ne sont pas renouvelées par les nouvelles récoltes et des hausses de prix inhabituellement importantes diminuent l’accès alimentaire pour les ménages pauvres
    • Déplacement atypique des populations et des animaux
    • Baisse atypique de la consommation alimentaire
    • Augmentation des taux de malnutrition aiguë

    Tchad, Niger, Mali, Nigeria, Burkina Faso

    Un début tardif de la saison des pluies de 2014 retarde les activités agricoles et prolonge la période de soudure pastorale

    • La rétention des stocks des commerçants entraîne un approvisionnement médiocre sur le marché. Par conséquent, les prix augmenteront beaucoup en juillet/aout dans le bassin central et le bassin est, diminuant l’accès alimentaire des ménages pauvres
    • Des revenus saisonniers inférieurs à la moyenne pour les travailleurs agricoles à partir de mai

    Zones pastorales ayant des déficits au Niger, Mali, Tchad, Burkina Faso

    Un début plutôt précoce de la saison des pluies de 2014 dans les zones agricoles de transhumance au sud qui force les pasteurs à commencer la migration vers le nord, limitant l’accès aux pâturages dans les zones du sud

    • Les conditions inadéquates des pâturages menant à :
    • La détérioration de l’état corporel du bétail
    • Une mortalité excessive ou atypique du bétail
    • Les termes de l’échange bétail contre céréales inférieurs à la moyenne
    • Un accès médiocre aux produits du bétail et aux denrées alimentaires de base pour les ménages pastoraux

    Sahel

    Invasion acridienne de grande envergure

    • Destruction massive des pâturages et des cultures
    • Rétention des stocks par les ménages producteurs et les commerçants et hausse prématurée des prix sur les marchés
    • Non récoltes et prolongation des conditions de soudure dans les zones affectées
    • Baisse atypique de la consommation

    Nord du Mali, Nord-est du Nigeria, Sud est du Niger, République Centrafricaine, et zones frontalières

    Une aggravation des conflits en cours et une augmentation du nombre de personnes déplacées

    • Des perturbations croissantes sur les marchés locaux
    • Une pénurie alimentaire et des prix alimentaires élevés de manière atypique
    • La difficulté d’accès aux denrées alimentaires pour les ménages pauvres, les réfugiés et les IDP
    • Besoins croissants de l’aide alimentaire pour les IDP et les réfugiés

     

    Figures

    Figure 1

    Source:

    Afin d’estimer les résultats de la sécurité alimentaire pour les prochains six mois, FEWS NET développe les suppositions de base concernant les événements possible, leurs effets, et les réponses probables des divers acteurs. FEWS NET fait ses analyses basées sur ces suppositions dans le contexte des conditions actuelles et les moyens d’existence locaux pour développer des scénarios estimant les résultats de la sécurité alimentaire. D’habitude, FEWS NET prévient du scénario le plus probable. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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