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Amélioration attendue de la sécurité alimentaire à partir de septembre/octobre sauf dans le bassin du lac Tchad

  • Perspectives sur la sécurité alimentaire
  • Afrique de l'Ouest
  • Juillet 2017
Amélioration attendue de la sécurité alimentaire à partir de septembre/octobre sauf dans le bassin du lac Tchad

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  • PERSPECTIVES PAR PAYS
  • ÉVÉNEMENTS QUI POURRAIENT CHANGER LES PERSPECTIVES
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    • Dans le nord-est du Nigeria, l’amélioration des conditions sécuritaires continue de favoriser le retour croissant de personnes déplacées et de réfugiés mais l’aide humanitaire demeure insuffisante du fait des financements limités. Ainsi, de nombreuses populations dans les Etats de Borno, Yobé et Adamawa restent affectées par l’insécurité alimentaire aiguë de type Crise (Phase 3 de l’IPC) ou d'Urgence (Phase 4 de l’IPC) et avec un risque accru de niveaux élevés de malnutrition aiguë et d'excès de mortalité. Les zones moins accessibles, particulièrement dans l’Etat de Borno, connaitraient des conditions similaires ou pires, et restent confrontés à un risque élevé de Famine (Phase 5 de l’IPC) en 2017. 

    • Les marchés demeurent bien approvisionnés en denrées alimentaires locales et importées, ce qui permet de satisfaire la demande croissante en cette période de soudure.  Toutefois, les prix des denrées alimentaires sont en hausse saisonnière du fait de la baisse des stocks ménages et de la dépendance du marché. Ces hausses sont davantage marquées dans le bassin Est, particulièrement dans le bassin du Lac Tchad où les flux restent perturbés par l’insécurité civile, et au Nigéria où la dépréciation du Naira maintient la hausse généralisée des prix plus marquée dans les zones de conflit. Malgré l’accroissement de la demande du marché jusqu’aux prochaines récoltes en Septembre / Octobre, les prix resteront proches des niveaux moyens, sauf au Nigeria.

    • En mois de juillet, la saison agricole 2017/18 connait un progrès satisfaisant avec une généralisation des semis ans plusieurs zones sahéliennes et soudaniennes, et le sarclage pour les semis précoces. Les récoltes en vert de maïs et d’arachide des zones soudaniennes et du Golfe de Guinée commencent à arriver sur les marchés. Avec les prévisions d’une saison humide à normale excepté une partie de l’Ouest du Golfe de Guinée (Guinée, Sierra Leone, Liberia, Cote ‘Ivoire) les perspectives d’une récolte au moins moyennes sont attendues. Toutefois, les infestations en cours de la chenille Spodoptera frugiperda dans certains pays de la région (Nigeria, Ghana, Togo, Benin, Niger, Burkina Faso) constitue un risque majeur.

    • Sur le plan alimentaire, la majorité des zones restera en situation Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en janvier 2018, grâce au bon niveau des stocks marchands, aux importations suffisantes de riz et de blé, à l’approvisionnement satisfaisant des marchés, aux récoltes précoces à partir de Septembre et à la mise en œuvre de stratégies d’adaptation habituelles.

    • Toutefois, l’insécurité alimentaire de niveau Stress (Phase 2 de l’IPC) s’observera les ménages pauvres dans l’ouest de la zone agropastorale jusqu’en début août  en raison de leurs déficits de protection des moyens de subsistance continue des dernières années, au Mali dans les zones rizicoles et pastorales des régions de Gao et de Tombouctou et par endroits dans le delta intérieur du fleuve Niger et le sahel occidental jusqu’en septembre en raison de la soudure plus longue que d’habitude et d’un accès réduit aux marchés. 

    • L’insécurité alimentaire de niveau Crise (Phase 3 de l’IPC) affecte les ménages pauvres des régions du Kanem, Bahr El Gazel (BEG), Wadi Fira et Guera au Tchad à cause de l’épuisement des stocks, de la soudure pastorale précoce et rude, et de la baisse du pouvoir d’achat causée par la baisse des prix de bétail. La persistance de la crise sécuritaire dans le bassin du Lac Tchad continue perturber les principaux moyens d’existence et le fonctionnement normal des marchés, et maintiendra la région du Lac au Tchad en Crise (Phase 3 ! de l’IPC) jusqu’en Septembre 2017, et celle de Diffa au Niger en Crise (Phase 3 de l’IPC) jusqu’au moins en janvier 2018. 


    PERSPECTIVES PAR PAYS

    Burkina Faso            

    • Les activités agricoles ont démarré précocement dans le pays et se déroulent bien dans l’ensemble avec la régularité des pluies. Dans les perspectives d’un cumul pluviométrique saisonnier (juillet-septembre) excédentaire à tendance normale, les productions agropastorales devraient se situer au-dessus de la moyenne et offrir des conditions idoines pour les moyens d’existence et une insécurité alimentaire aigue Minimale (Phase 1 de l’IPC) dans les prochains mois. 
    • La régénération aussi précoce des pâturages a permis d’atténuer les difficultés alimentaires du bétail. Cela contribue à réduire les dépenses habituelles d’achat de sous-produits agro-industriels au profit du pouvoir d’achat de denrées alimentaires des ménages, en particulier dans la zone agropastorale nord du pays. 
    • La stabilité globale du niveau des prix des denrées de base en comparaison à la moyenne quinquennale et la disponibilité précoce de produits de cueillette permettent à la majorité des ménages d’avoir une alimentation normale. Dans l’extrême nord ou la consommation des ménages pauvres est actuellement sous pression, la disponibilité de lait et l’assistance humanitaire planifiée devraient leur assurer une insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC)  dès le mois de juillet en attendant les récoltes d’octobre.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire au Burkina Faso de juin 2017 à janvier 2018.

    Tchad

    • La consommation alimentaire des ménages pauvres des régions du Kanem, Bahr El Gazel (BEG), Wadi Fira et Guera s’est détériorée de Stress (Phase 2 de l’IPC) en Crise (Phase 3 de l’IPC) à cause de l’épuisement des stocks, de la soudure pastorale précoce et rude, et de la baisse du pouvoir d’achat causée par la baisse des prix de bétail. La persistance de l’insécurité maintient le Lac en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC).
    • La réouverture des frontières libyennes, début mars, a permis la reprise des approvisionnements des régions du Borkou-Ennedi-Tibesti (BET). Malgré que les flux soient atypiques à cause de leur limitation à trois passages, ils améliorent la situation de la sécurité alimentaire des ménages. A cet effet, une partie de cette zone de moyens d’existence est en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir de juin.
    • La situation pastorale est médiocre au Kanem, BEG, Batha, Guera, Ouaddaï, Wadi Fira et Ennedi à cause des manques des points d’eaux et du pâturage. Les animaux parcourent en moyenne 15 à 20 kilomètres pour s’abreuver et trouver du pâturage. Ceci affecte leur embonpoint, leur reproduction et causant la baisse de la production laitière, ainsi que les prix de bétail sur la plupart des marchés.
    • Compte tenu des récoltes attendues moyennes en octobre, les ménages pauvres dans presque tout le Tchad (à l’exception du Lac) auront un niveau de stock moyen qui couvrirait les besoins alimentaires jusqu’à janvier 2018. Ils seront en Phase d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) entre octobre 2017 et janvier 2018. Quant au Lac, la situation alimentaire des ménages restera en Crise (Phase 3 ! de l’IPC) jusqu’à septembre en raison du niveau de déplacement.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Tchad de juin 2017 à janvier 2018.

    Mali

    • Les prévisions saisonnières 2017 prévoient un cumul de pluies normal à excédentaire dans le pays avec une distribution typique et une fin de saison normale à tardive. Il en est de même pour la crue qui, en plus des appuis importants en intrants permettent d’espérer sur une production de céréales globalement moyenne à supérieure à la moyenne dans le pays.
    • La hausse saisonnière des prix des céréales se poursuit à travers le pays avec des niveaux supérieurs à la moyenne quinquennale de 5 à 15 pourcent dans les régions du nord. La hausse des prix des céréales combinée à la baisse de celui du bétail engendre une baisse importante des termes de l’échange bétail/céréales ; ce qui affecte négativement l’accès des ménages pauvres aux marchés dans ces zones.
    • L’insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) se maintiendra dans les zones rizicoles et pastorales des régions de Gao et de Tombouctou et par endroits dans le delta intérieur du fleuve Niger et le sahel occidental de juin à septembre en raison de la soudure plus longue que d’habitude et d’un accès réduit aux marchés. Des ménages très pauvres dans ces zones ne pourront satisfaire leurs besoins alimentaires sans un appui extérieur ; ce qui les met en insécurité alimentaire de Crise (Phase 3 de l’IPC) de juin à septembre.
    • L’accès alimentaire des ménages s’améliorera en octobre grâce aux productions céréalières et animales moyennes à supérieures à la moyenne attendues dans le pays, la baisse des prix des céréales et l’amélioration des termes d’échange bétail/céréale. Par conséquent, toutes les zones du pays seront en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) d’octobre à janvier 2018.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Mali de juin 2017 à janvier 2018.

    Mauritanie

    • Le bon approvisionnement des marchés de consommation par les importations internationales de denrées alimentaires (blé, riz, farine de blé, sucre, huile, lait, thé) assure une bonne disponibilité alimentaire nationale malgré les baisses des productions agricoles nationales et des flux transfrontaliers maliens de céréales.
    • En raison de la faiblesse de la disponibilité céréalière traditionnelle, les prix des sorghos, maïs et mil sont en hausse plus marquée qu’en année moyenne. Ceux des animaux suivent des tendances opposées avec des baisses atypiques sensibles dans les zones rurales et de fortes hausses dans les zones urbaines et les marchés de regroupement fréquentés par les courtiers qui s’approvisionnent pour les prochaines fêtes (Korité et Tabaski).
    • Les conditions pastorales restent globalement satisfaisantes au niveau national malgré l’élargissement des poches déficitaires soit par déficit pluviométrique (ouest de la zone agropastorale) soit par surcharge pastorale transhumances (centre et sud de la zone agropastorale). Les mises-bas sont moyennes et la production laitière suit sa tendance saisonnière normale de baisse.
    • La période de soudure s’est maintenant installée dans la majeure partie des zones rurales (exception probable des zones oasiennes où les productions de dattes sont en cours). Elle devrait, au regard des prévisions pluviométriques, durer jusqu’en juillet et s’inscrire, comme en année moyenne, dans une tendance régressive, d’aout à octobre grâce à l’amélioration des productions laitières (à partir de juillet) et des récoltes (septembre à octobre). Seuls les ménages pauvres de l’ouest de la zone agropastorale pourraient rester en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) à cause des déficits de protection de moyens d’existence qu’ils trainent depuis plusieurs années

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour la Mauritanie de juin 2017 à janvier 2018.

    Niger

    • La campagne agricole d’hivernage a démarré dans la majeure partie de la zone agricole et agropastorale du pays avec des activités agricoles dominées par les semis qui couvrent plus de 78 pour cent des villages agricoles. Comme d’habitude, c’est une saison d’opportunités d’activités de moyens d’existence pour les ménages pauvres qui gagnent des revenus moyens leur permettant de maintenir des conditions de sécurité alimentaire favorables et de rester en l’insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’au moins janvier 2018 dans les zones agricoles.
    • La saison est toutefois caractérisée par une installation très timide des pluies en zones pastorales affectées, du coup, par une période soudure plus longue. Cette situation occasionne des dépenses financières additionnelles pour l’entretien des animaux dont l’embonpoint et les prix ne favorisent pas l’accès alimentaire des ménages pauvres. A la faveur d’une installation définitive des pluies en fin juillet, l’insécurité alimentaire actuelle en Stress (Phase 2 de l’IPC) pourrait s’améliorer et évoluer en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) à partir d’aout pour la plupart des ménages dans la zone pastorale
    • L’offre de céréales sur la plupart des marchés est faible en juin à cause de la faiblesse des flux du Nigeria consécutive à la poursuite des mesures restrictives et la hausse des prix sur les marchés sources du Nigéria. La demande est la tendance saisonnière normale d’augmentation occasionnée par les besoins en semences pour les cultures pluviales, les besoins liés au Jeun du Ramadan et ceux liés à la reconstitution des stocks par les éleveurs de retour de la transhumance. Cela s’est traduit par des hausses de prix significatives de plus de 25 pourcent par rapport à la moyenne quinquennale sur certains marchés comme ceux de Maradi, Zinder et Agadez.   
    • Suite à la persistance de la crise sécuritaire qui perturbe le fonctionnement normal des marchés et les principaux moyens de subsistance tels que la pêche et la vente de poivron et de bétail, l’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) va être observée dans la région de Diffa jusqu’au moins janvier 2018. L’assistance humanitaire doit se poursuivre pour éviter davantage de déficits de consommation alimentaires chez les ménages pauvres particulièrement dans les zones inaccessibles à l’aide humanitaire.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Niger de juin 2107 à janvier 2018.

    Nigeria

    • Jusqu’en septembre, les ménages pauvres resteront confrontés à une forte dépendance du marché pour l'accès aux aliments et à des prix élevés des denrées alimentaires. Dans une grande partie du nord-est, les opportunités d’activités génératrices de revenus sont extrêmement limitées en raison des perturbations liées aux conflits. De nombreuses populations dans les zones accessibles dépendent fortement de l'aide humanitaire pour l'accès aux aliments. De grandes zones du nord-est devraient continuer à faire face à l’insécurité alimentaire d'urgence (phase 4 de l’IPC), bien que certaines améliorations modérées des résultats de la sécurité alimentaire pour certaines soient attendues après les récoltes en octobre.
    • Malgré une certaine amélioration de la situation sécuritaire dans les zones situées à proximité des grandes villes du nord-est du Nigeria, de nombreuses régions restent inaccessibles aux agences humanitaires. Il est probable que les populations civiles restant dans ces zones inaccessibles connaissent des conditions similaires ou pires que dans les zones voisines accessibles et, en tant que telles, elles restent confrontées dans l’Etat de Borno à un risque de famine (IPC Phase 5).
    • Les agences humanitaires ont étendu leur réponse à l’insécurité alimentaire dans le nord-est, atteignant plus de deux millions de personnes avec l’aide alimentaire dans les États de Borno, Adamawa et Yobe en juin 2017. Cependant, le plan de réponse élaboré par le secteur de la sécurité alimentaire pour 2017 était financé à seulement 24 pourcent en mai 2017, et les agences humanitaires ont déjà réduit leurs activités dans certaines LGA. Comme beaucoup de ménages dans les régions accessibles du nord-est ont très peu d'opportunités d’activités génératrices de revenus et font face à des prix très élevés des denrées alimentaires, ils resteront fortement dépendants de l'aide humanitaire tout au long de la période des perspectives.
    • La saison des pluies a débuté quasiment à temps avec des cumuls pluviométriques proches de la normale dans la plupart du pays. À l’exception du nord-est, les récoltes qui débutent à partir d’octobre dans les régions du nord sont susceptibles d'être supérieures à celles de l'année dernière, en raison de l'accès accru aux intrants ainsi que de fortes incitations à la production pour les agriculteurs en raison des prix élevés des denrées de base.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Nigeria de juin 2017 à janvier 2018.

    Pays suivis à distance[1]

    République Centrafricaine

    • La présence et l’activité des groupes armés alimentent la résurgence des violences dans les zones affectées impliquant une situation humanitaire préoccupante, en plus de maintenir les populations en déplacement vers les camps, les ménages hôtes ou en brousse. Selon les estimations d’OCHA plus de 500 000 personnes sont toujours en déplacement à l’intérieur du pays. La plupart de ces ménages reste inaccessible aux services sociaux de base, d’où la nécessité de maintenir l’assistance humanitaire afin de maintenir leurs besoins essentiels.
    • La campagne agricole se déroule normalement avec des précipitations moyennes enregistrées du 1er avril au 20 juin 2017 qui favorisent la poursuite normale des activités saisonnières telles que la main d’œuvre agricole. Cela constitue des opportunités d’accroissement de revenus pour les ménages pauvres leur permettant de maintenir leur accès alimentaire. Toutefois, l’augmentation des incidences sécuritaires dans le pays pourrait négativement impacter sur les activités de semis et d’entretien des cultures se traduisant par des productions inférieures à la moyenne.
    • Au regard des effets résiduels du conflit civil qui perturbent le bon fonctionnement des marchés ainsi que les principales sources de nourriture et de revenu, l’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) va persister au moins jusqu’en janvier 2018 pour certains ménages déplacées et retournées, les personnes résidentes pauvres et les ménages hôtes du nord-ouest, sud-ouest, sud-est et centre (Ouham, Ouham Pende, Nana Gribizi, Vakaga, Ouaka). La plupart de ces ménages n’arrivent pas à couvrir l’essentiel de leurs besoins et ont un accès très limité aux denrées de base.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour la République Centrafricaine de juin 2017 à janvier 2018.


    [1] Avec le suivi à distance, un analyste travaille habituellement à partir d’un bureau régional proche, comptant sur un réseau de partenaires pour les données. Par rapport aux pays ci-dessus où FEWS NET dispose d’un bureau local, les rapports concernant les pays suivis à distance peuvent être moins détaillés.


    ÉVÉNEMENTS QUI POURRAIENT CHANGER LES PERSPECTIVES

    Tableau 1 : Événements possibles au cours des six mois à venir qui pourraient changer le scénario le plus probable.

     

    Zone

    Evénement

    Impact sur les conditions de la sécurité alimentaire

    Nord Mali, Nord-est Nigeria, République Centrafricaine, pays voisins

     

     

     

     

     

    Aggravation de l’insécurité civile

    • Augmentation du nombre des IDP et refugiés dans les pays voisins
    • Fermeture des frontières des pays voisins
    • Baisse significative des flux, très faibles offres sur les marchés locaux
    • Très faibles flux de céréales du Nigeria vers le Niger, le Tchad et le Nord Cameroun  
    • Grave détérioration des moyens d’existence des ménages et la sécurité alimentaire et nutritionnelle
    • Persistance et aggravation des niveaux d’insécurité alimentaire dans le bassin du Lac Tchad
    •  

    Ghana, Nigeria, Benin

    Expansion de la chenille Spodoptera frugiperda sur les cultures et aggravation des dégâts

     

    • Baisse importante de production
    • Hausse de la demande locale pour la consommation et la transformation
    • Hausse prématuré des prix dans la région

    Région

    Généralisation des infestations de la chenille Spodoptera frugiperda sur les cultures

     

    • Dégâts sur les cultures dans les zones affectées
    • Baisse de production particulièrement sur le maïs
    • Tensions sur la commercialisation du maïs
    • Hausse prématuré des prix dans la région

    Région

    Inondations plus importantes de cultures dans les bassins de production

    • Baisse des productions et des stocks ménages
    • Baisses

    Afin d’estimer les résultats de la sécurité alimentaire pour les prochains six mois, FEWS NET développe les suppositions de base concernant les événements possible, leurs effets, et les réponses probables des divers acteurs. FEWS NET fait ses analyses basées sur ces suppositions dans le contexte des conditions actuelles et les moyens d’existence locaux pour développer des scénarios estimant les résultats de la sécurité alimentaire. D’habitude, FEWS NET prévient du scénario le plus probable. Pour en savoir plus, cliquez ici.

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