Skip to main content

Les besoins pour 2014 sont supérieurs à ceux de l’année dernière compte tenu des déficits de production et des conflits localisés

  • Perspectives sur la sécurité alimentaire
  • Afrique de l'Ouest
  • Janvier - Juin 2014
Les besoins pour 2014 sont supérieurs à ceux de l’année dernière compte tenu des déficits de production et des conflits localisés

Télécharger le rapport

  • Messages clé
  • Perspectives par pays
  • Événements qui pourraient changer les perspectives
  • Messages clé
    • Les plus grands besoins attendus en matière de sécurité alimentaire pour le reste de l’année de consommation octobre 2013 - septembre 2014 sont prévus au Niger, au Nigeria, au Tchad et dans la République Centrafricaine. L’augmentation des besoins de cette année par rapport à l’année dernière est attribuable à la fois aux conflits (Nigeria, RCA) et aux déficits de production localisés dans certaines zones agropastorales du Sahel (Sénégal, Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Nigeria et Tchad).
    • Les évaluations préliminaires des récoltes de 2013/14 indiquent que la production régionale a été moyenne, voire supérieure à la moyenne des cinq dernières années en Afrique de l’Ouest. Néanmoins, des zones localisées ont enregistré des déficits de production modérés à significatifs, en raison d’une mauvaise distribution des pluies, en particulier dans le sud du Sahel.
    • La disponibilité des pâturages et de l’eau pour le bétail devrait être moyenne dans la majorité des pays de la sous-région. Néanmoins, comme pour la production agricole, des zones localisées avec des déficits de pâturage et d’eau de surface existent dans les mêmes régions décrites ci-dessus. Les ménages pastoraux dans les zones touchées seront confrontés à une transhumance précoce et/ou à la détérioration de l’état d’embonpoint des animaux, ce qui pourrait en fin de compte limiter leurs revenus tirés du bétail et leur pouvoir d’achat sur les marchés locaux.
    • Les prix des denrées alimentaires de base sont en baisse conformément à la saison, mais ils devraient augmenter en avril à la fin des récoltes des cultures de contre-saison. Les prix dans le bassin est (Niger, Bénin, Nigeria et Tchad) devraient être significativement supérieurs à la moyenne (en particulier pour le mil et le maïs), rendant plus difficile les achats sur le marché, notamment pour les ménages pastoraux et ceux ayant des déficits de production.
    • Les conflits ont entrainé une augmentation de l’insécurité alimentaire aiguë en RCA et dans le nord-est du Nigeria. Dans ces deux pays, ces conflits ont perturbé les activités typiques des moyens d’existence, entrainant une baisse des revenus par rapport à la moyenne, des déplacements de ménages et un accès limité au marché. Les ménages dans ces zones, en particulier les pauvres et les personnes déplacées à l’intérieur du pays, devront faire face à des écarts de consommation alimentaire ou ne répondront à leurs besoins alimentaires qu’en ayant recours à des stratégies d’adaptation négatives.
    • Entre avril et juin, la sécurité alimentaire se détériorera probablement. Des zones localisées allant du sud de la Mauritanie jusqu’à l’est du Tchad, où les récoltes étaient particulièrement mauvaises, seront en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC). Dans le nord du Mali et dans certaines parties de la Mauritanie, la période de soudure pastorale donnera lieu pendant le pic, à une insécurité alimentaire de niveau stress (Phase 2 de l’IPC). En supposant un début normal de la saison principale des pluies en juin, les résultats s’amélioreront probablement dans les zones pastorales pendant la période de juin à septembre, même si les zones en situation de Stress et de Crise s’étendront sans doute dans les zones agropastorales et agricoles de la région.

    Perspectives par pays

    Burkina Faso

    • Dans la majorité des régions du pays, les ménages très pauvres et pauvres devraient avoir des revenus supérieurs à la normale à la suite des ventes de cultures de rente, y compris le niébé, l’arachide et les produits maraîchers, dont les prix sont supérieurs à leur moyenne quinquennale en raison de l’augmentation de la demande. Les stocks céréaliers des ménages sont normaux et l’accès au marché est bon. Une insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) est prévue pour l’ensemble du pays jusqu’en mars 2014.
    • Les ménages très pauvres et pauvres dans le Sahel et ses alentours souffrent d’une production agricole 2013/2014 inférieure à la moyenne. Ils dépendront plus fortement que d’habitude des achats sur le marché et seront contraints de vendre plus d’animaux qu’en année normale pour acheter des denrées alimentaires. Entre avril et juin, ces ménages seront en situation de stress (Phase 2 de l’IPC).

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire au Burkina Faso entre janvier et juin 2014.

    Tchad

    • En raison des anomalies de la pluviométrie, la production céréalière de 2013/14 dans le Wadi Fira et le Barh-El-Ghazel était d’environ 50 pour cent inférieure à la moyenne. Ces déficits de production, accompagnés des mauvaises conditions pastorales et des hausses atypiques des prix, réduiront l’accès alimentaire dans les mois à venir.
    • Présentement, les ménages pauvres répondent à leurs besoins de consommation alimentaire seulement de manière minimale et font face à une insécurité alimentaire aiguë - Stress (Phase 2 de l’IPC). Néanmoins, entre avril et le début de la prochaine saison des récoltes en octobre, les résultats de la sécurité alimentaire se détérioreront et passeront à des niveaux de Crise (Phase 3 de l’IPC) avec des écarts de consommation prévus.
    • Dans des zones localisées du Hadjer Lamis, dans le nord du Guerra et le nord de Batha, les faibles cumuls pluviométriques pendant la saison des pluies de 2013 ont causé de façon prématurée le dessèchement du fourrage et le tarissement des points d’eau temporaires, de même que des mouvements de transhumance précoces. Le mauvais état d’embonpoint  du bétail entraîne une dégradation des termes de l’échange bétail contre céréales et une disponibilité du lait inférieure à la moyenne. Les ménages pastoraux affectés seront en situation d’insécurité alimentaire - Stress (Phase 2 de l’IPC) entre janvier et octobre. 
    • Dans la zone soudanaise, la production agricole prévisionnelle de 2013/14 était de 12 pour cent supérieure à la moyenne et les revenus des ménages provenant d’autres sources sont moyens présentement. Les ménages pauvres continueront à avoir accès à la nourriture sans difficulté majeure jusqu’à la fin de l’année de consommation (octobre 2014) et seront en situation d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC).

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Tchad de janvier à juin 2014.

    Mali

    • La production céréalière au Mali a enregistré cette année une baisse de 9 pour cent par rapport à la moyenne. Les zones touchées par les déficits de production les plus sévères incluent les zones pastorales du nord, l’ouest du Sahel et le Plateau du pays Dogon.
    • Dans les régions du nord, la situation sécuritaire s’est améliorée, donnant lieu à un redressement économique et au retour des populations déplacées et des réfugiés. Les revenus des ménages pauvres se sont améliorés par rapport aux mois précédents.
    • L’arrivée progressive de nouvelles cultures sur les marchés locaux et l’amélioration de la mobilité résultant d’une meilleure sécurité garantissent des approvisionnements adéquats sur les marchés à travers le pays. En général, les prix des céréales sont inférieurs à ceux de 2013 et proches ou légèrement supérieurs à la moyenne. Ces éléments améliorent l’accès alimentaire des ménages pauvres.  
    • Dans le Plateau du pays Dogon, dans l’ouest du Sahel et dans les zones agropastorales du nord, une insécurité alimentaire aiguë - Stress (Phase 2 de l’IPC) est attendue pour plus de 20 pour cent de la population en raison de la baisse significative de la production agricole et des effets persistants du conflit dans les zones du nord. Dans les zones les plus touchées, de petites poches de Crise (Phase 3 de l’IPC) sont également prévues, mais elles ne concerneront pas plus de 20 pour cent de la population d’une zone de moyens d’existence donnée.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Mali de janvier à juin 2014.

    Mauritanie

    • Des infestations de parasites sur les cultures de décrue de la vallée du fleuve Sénégal et dans la zone agropastorale ont fortement diminué le potentiel des cultures. Cette zone avait déjà enregistré une production de culture pluviale inférieure à la moyenne, suite à la mauvaise répartition des pluies dans cette zone en 2013.
    • Concernant la majorité des zones de culture pluviale et agropastorale, les ménages pauvres continueront à dépendre des achats sur le marché jusqu’en juin, en raison de la production agricole inférieure à la moyenne. Les revenus saisonniers de ces ménages ne seront pas suffisants pour compenser totalement les pertes de production et les ménages auront des difficultés à satisfaire leurs besoins de première nécessité en matière d’articles non alimentaires. Ces zones seront en situation d’insécurité alimentaire - Stress (Phase 2 de l’IPC) entre janvier et juin.
    • Les ménages dans le nord du Guidimaka ont été victimes des plus grandes pertes de production et des plus grandes difficultés à accéder à un revenu. Dans cette zone, les ménages devront probablement faire face à des écarts de consommation et seront en phase d’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) entre avril et juin.
    • Dans le reste du pays, les niveaux de l’insécurité alimentaire aiguë resteront en phase Minimale (Phase 1 de l’IPC) attribuable à la disponibilité typique de stocks et l’accès à des revenus saisonniers dont bénéficient les ménages.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour la Mauritanie de janvier à juin 2014.

    Niger

    • Des déficits de production localisés ont eu lieu dans des parties de la zone agropastorale de Tillabéri, Tahoua, Zinder et Diffa, cette année. Par conséquent, les ménages pauvres ont eu recours à l’achat sur le marché plus tôt qu’en année normale  pour répondre à leurs besoins de consommation alimentaire. Des prix largement supérieurs aux prix normaux du marché poseront des difficultés d’achat à ces ménages qui renonceront à une partie de leurs besoins non alimentaires dans le but de répondre à leurs besoins alimentaires de base. Ces ménages seront confrontés à une situation d’insécurité alimentaire aiguë - Stress (Phase 2 de l’IPC) entre janvier et juin.
    • Les effets de prix significativement plus élevés du marché impacteront aussi les ménages pastoraux dans des parties de Zinder et de Diffa, où la disponibilité pastorale est inférieure à la moyenne. Même en augmentant les ventes de bétail, ces ménages ne pourront pas répondre à tous leurs besoins de base en articles non alimentaires et seront également en situation d’insécurité alimentaire aiguë de type Stress (Phase 2 de l’IPC) entre janvier et juin.
    • Dans les zones agropastorales et pastorales indiquées ci-dessus, certains ménages très pauvres auront des déficits extrêmes de production et devront lutter pour satisfaire leurs besoins alimentaires de base entre la période actuelle et juin, malgré leurs efforts visant à augmenter le revenu et à limiter les dépenses non alimentaires. Ces ménages seront en phase d’insécurité alimentaire aiguë de Crise (Phase 3 de l’IPC) entre avril et juin, même si ces zones continueront à être classées en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC), puisque ces ménages ne représentent pas plus de 20 pour cent des populations dans ces zones.
    • Malgré une insécurité alimentaire aiguë localisée au Niger, la majorité du pays peut subvenir à ses besoins alimentaires et non alimentaires essentiels, sans avoir recours à des stratégies irréversibles d’adaptation et seront confrontés à une insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) entre janvier et juin.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Niger de janvier à juin 2014.

    Nigeria

    • Les principales récoltes du pays sont terminées, augmentant la disponibilité et l’accès aux denrées alimentaires. En général, les récoltes ont été favorables grâce à l’absence de chocs (par exemple, inondations, infestations de parasites et sécheresse) et ont augmenté l’accès aux produits. Par conséquent, la majorité de la population sera en phase d’insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) entre janvier et juin.
    • Le conflit avec le Boko Haram dans le nord-est continue. Un nombre important de la population a été déplacé dans les États de Borno, Yobe et Adamawa, limitant la production agricole, les marchés et les activités génératrices de revenu. La production agricole a été inférieure à la moyenne dans ces zones. Les ménages dans les États de Borno et Yobe ont été les plus touchés et devraient continuer à être en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC) entre janvier et juin.
    • Les ménages dans des parties du centre et du sud-est du pays ont été affectés par des périodes d’inondations et de sécheresses, donnant lieu à une récolte inférieure à la moyenne. À partir d’avril, les ménages pauvres dépendront des achats sur le marché à des prix élevés pour accéder aux denrées alimentaires. Ils auront recours à la vente supplémentaire d’animaux, à un travail occasionnel croissant et à la migration. Les ménages dans l’État du Niger seront les plus touchés et devraient être en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) jusqu’en juin.

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour le Nigeria de janvier à juin 2014.

    Pays suivis à distance1

    République Centrafricaine

    • Des niveaux de Crise (Phase 3 de l’IPC) d’insécurité alimentaire, y compris des déficits de consommation alimentaire, sont attendus entre la période actuelle et la fin de la période des perspectives (juin) pour au moins 20 pour cent de la population à Bangui et dans les zones centrales du nord-ouest et de l’ouest.
    • À la date du 16 janvier 2014, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA) estimait qu’il y’avait 902 .000 personnes déplacées à l’intérieur du pays (soit 20 pour cent de la population totale) dont 478.000 personnes nouvellement déplacées à Bangui depuis le 5 décembre 2013. Des évaluations récentes indiquent que ces ménages ont recours présentement à des stratégies d’adaptation extrêmes, telles que la réduction de la fréquence et de la quantité des repas ou vente des biens pour pouvoir accéder à des denrées alimentaires.
    • Concernant les ménages pauvres qui n’ont pas été déplacés, les stocks alimentaires ont été épuisés cette année, plus tôt que d’habitude en raison d’une mauvaise récolte et des pillages récurrents des stocks ménages. Par conséquent, la prochaine période de soudure commencera un ou deux mois plus tôt et sera plus difficile que d’habitude. De plus, l’épuisement précoce des stocks de denrées alimentaires risquerait d’entraîner des pénuries de semences au cours de la prochaine saison des cultures.   
    • De nombreuses agences humanitaires fournissent présentement une aide en RCA, en particulier pour les populations déplacées à Bangui et à Bossangoa. Ces organisations signalent néanmoins que l’insécurité actuelle continue à perturber leurs circuits d’approvisionnement et à gêner les efforts de distribution de l’aide alimentaire. 

    Pour en savoir plus, voir le rapport des Perspectives de la sécurité alimentaire pour la République Centrafricaine de janvier à juin 2014.

    Guinée

    • Une récolte de cultures pluviales supérieure à la moyenne, un début des récoltes des cultures de contre-saison, des prix alimentaires stables et des revenus des ménages normaux permettront aux ménages de répondre sans difficulté à leurs besoins alimentaires pendant la saison de consommation 2013/14.

    Pour en savoir plus, voir la Mise à jour de janvier 2014 concernant le suivi à distance de la Guinée.

    Liberia

    • Sur le plan national et d’après les estimations, les niveaux de production du riz pour 2013/14 sont 7 pour cent inférieurs à la moyenne quinquennale, cette baisse est attribuable à la production inférieure à la moyenne dans les comtés du sud. Néanmoins, les importations en cours à partir du marché international maintiendront l’approvisionnement normal du marché et les prix sur les marchés locaux resteront stables. Les réfugiés ivoiriens qui résident dans les camps continueront à dépendre de l’assistance.

    Pour en savoir plus, voir la Mise à jour de janvier 2014 concernant le suivi à distance du Liberia.

    Sénégal

    • Sur le plan national, la production agricole prévisionnelle était environ 17 pour cent inférieure à la moyenne cette année. Les ménages pauvres dans les zones du nord et du sud-est seront les plus touchés et seront probablement en situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) à partir d’avril.

    Pour en savoir plus, voir la Mise à jour de janvier 2014 concernant le suivi à distance du Sénégal.

    Sierra Leone

    • Avec l’accroissement de la production 2013/2014 par rapport à la moyenne des cinq dernières années, la disponibilité des stocks des ménages demeure bonne pour la majorité régions du pays. Les ménages pauvres gagneront des revenus normaux grâce à des activités génératrices de revenu typiques jusqu’en juin 2014. Cette situation leur permettra de se maintenir en phase d’insécurité alimentaire aiguë Minimale (Phase 1 de l’IPC) au moins jusqu’en juin 2014.

    Pour en savoir plus, voir la Mise à jour de janvier 2014 concernant le suivi à distance de la Sierra Leone.

     

    1 Avec le suivi à distance, un analyste travaille habituellement à partir d’un bureau régional proche, comptant sur un réseau de partenaires pour les données. Par rapport aux pays ci-dessus où FEWS NET dispose d’un bureau local, les rapports concernant les pays suivis à distance peuvent être moins détaillés. 


    Événements qui pourraient changer les perspectives

    Tableau 1 : Événements possibles au cours des six mois à venir qui pourraient changer le scénario le plus probable.

    Zone

    Événement

    Impact sur les résultats de la sécurité alimentaire

    Bassin est: Niger, Tchad sahélien, Nord du Nigeria, Bénin

    Une demande institutionnelle anormalement élevée pour les céréales, en particulier entre avril et juin

    • Des hausses de prix inhabituellement importantes diminueront l’accès alimentaire pour les ménages pauvres 
    • Augmentation des taux de malnutrition aiguë

    Bassins est et centre : Niger, Nigeria, Tchad sahélien, Bénin et Burkina Faso

    Des stocks céréaliers plus bas que prévu dans le bassin est, en particulier au Nigeria

    • Des hausses de prix importantes de manière atypique diminueront l’accès alimentaire pour les ménages pauvres 
    • Augmentation des taux de malnutrition aiguë

    Tchad, Niger, Nord du Mali, Nigeria, Burkina Faso

    Un début tardif de la saison des pluies de 2014 retarde les activités agricoles et prolonge la période de soudure pastorale

    • La rétention des stocks des commerçants entraînera un approvisionnement irrégulier sur le marché. Par conséquent, les prix augmenteront davantage dans le bassin centre et le bassin est, diminuant l’accès alimentaire des ménages pauvres
    • Des revenus saisonniers inférieurs à la moyenne pour les travailleurs agricoles à partir de mai 

    Zones pastorales ayant connu des déficits au Niger, Mali, Tchad, Burkina Faso

    Un début plutôt précoce de la saison des pluies de 2014 qui force les pasteurs à commencer la migration vers le nord, limitant l’accès aux pâturages dans les zones du sud 

    • Les conditions inadéquates des pâturages menant à : 
    • La détérioration de l’état d’embonpoint du bétail
    • Une mortalité élevée ou atypique du bétail 
    • Les termes de l’échange bétail contre céréales inférieurs à la moyenne
    • Un faible accès aux produits animaux et aux denrées alimentaires de base pour les ménages pastoraux

    Nord Mali, Nord-est Nigeria, République Centrafricaine et zones frontalières

    Une aggravation des conflits en cours et une augmentation du nombre de personnes déplacées 

    • Des perturbations croissantes sur les marchés locaux 
    • Une pénurie alimentaire et des prix élevés de manière atypique
    • La difficulté d’accès aux denrées alimentaires pour les ménages pauvres, les réfugiés et les déplacés
    • Besoins croissants de l’aide alimentaire pour les déplacés et les réfugiés

     

    Figures

    Figure 1

    Source:

    Afin d’estimer les résultats de la sécurité alimentaire pour les prochains six mois, FEWS NET développe les suppositions de base concernant les événements possible, leurs effets, et les réponses probables des divers acteurs. FEWS NET fait ses analyses basées sur ces suppositions dans le contexte des conditions actuelles et les moyens d’existence locaux pour développer des scénarios estimant les résultats de la sécurité alimentaire. D’habitude, FEWS NET prévient du scénario le plus probable. Pour en savoir plus, cliquez ici.

    Get the latest food security updates in your inbox Sign up for emails

    The information provided on this Website is not official U.S. Government information and does not represent the views or positions of the U.S. Agency for International Development or the U.S. Government.

    Jump back to top