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Des perspectives de récoltes 2018/19 moyennes à supérieures

  • Mise à jour des messages clés
  • Afrique de l'Ouest
  • Septembre 2018
Des perspectives de récoltes 2018/19 moyennes à supérieures

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    • La régularité des pluies depuis le mois de juillet dans la majeure partie de la région a permis un développement satisfaisant des cultures qui sont au stade de reproduction-maturation. Aux nouvelles récoltes de maïs, arachide et d’igname provenant des pays côtiers s’ajoutent les récoltes en vert dans les pays sahéliens. En dépit des dégâts de déprédateurs dont la chenille légionnaire, la réunion du PREGEC de septembre 2018 tenue à Lomé évalue les perspectives de récoltes 2018/19 de moyennes à bonnes.

    • Les conditions d’alimentation du bétail – eau et pâturages se sont nettement améliorées par rapport aux mois de juin et juillet dans les zones de préoccupation au Niger et en Mauritanie. Au Centre-nord et au Nord du Sénégal cependant le développement des pâturages reste inférieur à la moyenne pour la seconde année consécutive. L’accroissement de la demande pour la fête de Tabaski a entrainé une hausse des prix du bétail par rapport aux mois précédents. Ces prix sont supérieurs à la moyenne mais inférieurs pour les bovins dans le bassin Est du fait du faible niveau d'exportation vers le Nigéria.

    • L’offre de céréales locales bien qu’inférieure à la moyenne est demeuré suffisante pour satisfaire la demande. Les bonnes récoltes dans les pays côtiers, le bon déroulement de la saison agricole encouragent le déstockage par les commerçants qui contribue avec les diverses assistances humanitaires à la stabilité voire la baisse saisonnière des prix. Cependant les prix demeurent au-dessus de la moyenne, particulièrement dans le nord-est du Nigeria. Dans le bassin du Lac Tchad et dans le nord et le centre du Mali, les marchés restent perturbés en raison de l'insécurité.

    • La majorité des zones restera en insécurité alimentaire Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en janvier 2019. Toutefois, le niveau d’insécurité alimentaire Crise (Phase 3 de l’IPC) continuera d’affecter jusqu’en octobre, le centre-ouest de la Mauritanie du fait des baisses significatives des productions agricoles et pastorales, et de la détérioration significative des moyens d’existence qui affectent négativement la consommation des ménages pauvres.

    • Il en sera de même dans la région de Diffa au Niger et la région du Lac au Tchad du fait du conflit de Boko Haram, et en RCA du fait du conflit armé. Les ménages du nord-est du Nigeria touchés par le conflit de Boko Haram continuent à dépendre de l'aide humanitaire pour accéder à la nourriture et sont confrontés à la Crise (Phase 3! de l'IPC), tandis que ceux qui n’ont pas accès à l'assistance connaissent l’Urgence (Phase 4 de l’IPC). Dans les zones adjacentes qui restent inaccessibles aux acteurs humanitaires, la situation alimentaire pourrait être similaire ou pire.

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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