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Risque de Famine reste élevé dans les zones inaccessibles du nord-est du Nigeria

  • Mise à jour des messages clés
  • Afrique de l'Ouest
  • Décembre 2016
Risque de Famine reste élevé dans les zones inaccessibles du nord-est du Nigeria

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    • Dans les zones isolées et inaccessibles du nord-est du Nigeria, il est possible que certaines populations sont en Catastrophe (Phase 5 de l’IPC).  Les réponses humanitaires en cours permettent de prévenir une situation alimentaire sévère dans les camps de déplacés mais demeurent insuffisantes pour satisfaire les immenses besoins d’urgence dans l’Etat de Borno. Le risque de Famine (Phase 5 de l’IPC) restera élevé dans les zones inaccessibles dans l’Etat de Borno, au cours de la prochaine année. 

    • Dans le nord-est du Nigeria, l’insécurité alimentaire de niveau Crise (Phase 3 de l’IPC) continue à l’ouest de Yobe, au sud de Borno et dans le nord de l’Adamawa du fait de l’impact du conflit de Boko-Haram, tandis que celle d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) prévaut à l’est de Yobe et dans le centre et le nord de Borno. Nombreux ménages dont les moyens d’existences sont détruits font face à des larges déficits de consommation et des taux de malnutrition élevés. 

    • Ailleurs, la majorité de la région restera en situation Minimale (Phase 1 de l’IPC) jusqu’en mai 2017 grâce au bon niveau des récoltes qui améliorent les disponibilités auprès des ménages, au fonctionnement normal des marchés et à la mise en œuvre des stratégies habituelles de moyens d’existence. 

    • Les productions céréalières 2016/17 ont été estimées à la réunion du PREGEC de novembre 2016 à 66 millions de tonnes, soit une hausse de 15,5 pour cent comparée à la moyenne quinquennale. Des baisses de 5 à 10 pour cent sont tout de même observées au Liberia et en Mauritanie. Les productions de tubercules sont en hausse de 15 pour cent et celles du niébé et de l’arachide en hausse respective de  14 et 19 pour cent comparée à la moyenne quinquennale. 

    • Les marchés demeurent bien approvisionnés par les nouvelles récoltes et les stocks résiduels, avec des prix stables voir en baisse, facilitant ainsi l’accès.  Cependant, au nord du Mali et dans le bassin du Lac Tchad, l’insécurité civile continue de perturber le fonctionnement des marchés. Aussi, la dépréciation de la Naira du Nigeria et du Cedis du Ghana continue de limiter les opportunités de vente de bétail et de produites de rentes des pays sahéliens vers ces derniers. 

    • La situation de Stress (Phase 2 de l’IPC) se maintiendra jusqu’en janvier 2017 pour les ménages pauvres affectées par le conflit de Boko Haram dans la région du Lac au Tchad et de Diffa au Niger. Ces zones pourraient évoluer en Crise (Phase 3 de l’IPC) dès février à cause des perturbations de leurs moyens d’existence et des pressions sur leurs ressources limitées, rendant les ménages déplacés et ceux pauvres incapables de couvrir leurs besoins alimentaires. Par conséquent, l’assistance humanitaire est nécessaire de toute urgence.

    • En Centrafrique, malgré l’amélioration des disponibilités alimentaires à la faveur des récoltes en octobre et novembre, les tensions intercommunautaires continuent de perturber l’accès aux besoins alimentaires et aux principaux moyens d’existence pour les ménages déplacés. La plupart des ménages dans les zones affectées par le conflit du nord-ouest, sud-est et centre-nord (Ouham, Ouham Pende, Nana Gribizi, Vakaga) font face à des déficits de consommation qui pourraient persister jusqu’au moins en fin mai 2017.

    Cette mise à jour des des messages clés présente une analyse succincte des conditions actuelles d'insécurité alimentaire aiguë et de toute évolution de la dernière projection de FEWS NET concernant les résultats de l'insécurité alimentaire aiguë dans la géographie spécifiée. Pour en savoir plus sur le travail, cliquez ici.

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